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TREMBLEMENTS DE MERE
Ma mère m’a enseigné l’humilité, à dissocier le blanc du noir, même si à vrai dire tout est gris…je profère vers de l’international autarcique, cette descendance multiple et dénaturée …et l’amiable, être amical, cordial et zodiacal…à chaque fois que j’interroge les astres, les malheurs de mes semblables me font fléchir comme il se doit…le berceau humilié, des affrontements…notre hostilité…je suis un pacifiste, comme Dieu je crée…pas de dents des crocs, une arcade en arcane…quand il le faut, c’est une défense, une résistance…la paix armée de cette ère fanée…tremblements de mère, à chaque fois que je meure tu comptes les heures…peur et prière…
Ma mère m’a éduqué comme une principauté, l’honnêteté comme seul moyen d’y arriver… …ma mère m’a inculqué le goût de l’art abstrait, les voyants sont allumés…le surréalisme André…et toutes les comètes usurpées amerrissent dans le champ bleu et ce spectacle des armées…les violons et le couffin dans les brûlures…je suis un belligérant alors autant en emporte le vent, ton histoire, ton enfant…il n’est guère à propos…dans les douves, il y aurait-il une certaine louve… je me demande si j’ai bien fait…Dieu m’autorise une pensée…une catacombe…quand il le faut, c’est une défense, une résistance, souffrance et portance…danse mère…à chaque fois que je meurs, tu comptes les heures…la nuit j’erre…
Il a été proclamé entre nous un couvre-feu…des imperméables, sous, des canons sciés…la police usée …il est où le fabuleux temps des cerises…dans toutes villes, le salarié paie inexorablement…il a été annoncé l’état d’urgence…ta volonté maman…les bidons-villes ont chauds là-bas…un Moïse serait-il d’actualité…hors-service…on vient de porter plainte, l’estomac vide…cela dit, on écoute avec attention la parade artistique…je sais que je suis un escroc et toi une lueur… pareille…pourquoi la nébulosité m’enlace-t-elle…quand il le faut, c’est une défense, c’est une résistance…surtout ne jamais laisser de trace…tremblements de mère…à chaque fois que je meure…tu comptes les heures…introspection…
Tu m’a initié au monde hermétique…dont j’ai déchiffré les rites…tu as accouché à ta majorité et j’ai procrée une armée toute déterminée à défier ton intimité…se déplacer très vite…nous avons été informé de votre infirmité par les balances…eux, c’était leur seule chance… soumise, la liberté se noie…mes pygargues la ceignent et la saignent encore…noviciat, choix…sous le claveau, certains patrouillent…toi, moi, nous, rétablir un Ordre, le butin, nymphéa et malaria, à chacun son drame…les procréateurs, les marmots, ce soir le branle-bas de-combat…quand il le faut, c’est une défense, une résistance…tremblements de mère…à chaque fois que je meure, tu comptes les heures…rétrospection…
Tu m’as dissimulé ma vocation procul a terra …les fusées…alors je participe à la braderie des grands dieux …j’expose que j’ai mille et une fois semé tes censeurs…tu m’as donné la chasse…parce que je suis de la pègre ah…j’ai les cartouches, la gomina, j’ai ton éclat, tout éclata…je suis d’une section d’assaut oh…quand il le faut, c’est une défense, une résistance…le vide et toi aussi…tu fais partie intégrante du ministère de la guerre, dans ton cabinet, mausolée, tu ordonnes aux tiens de me briser les ailes…j’ai trop grandi, partout il y a de la gêne…et quand bien même, nous deux c’est du sérieux…du propane, une asphyxie, une fulgurance, méthane …tremblements de mère…dans un sucrier…à chaque erreur, je suis un oiseau de malheur…
Voilà l’étrangeté, nous sommes tous coriaces à manœuvrer…dans l’adversité aucune pitié…
tu veux reprendre la vie que tu m’as donné…soit disant je truande les novas…un transfuge de l’ouest à l’est…j’ai passé les éminences…des lanceurs et des propulseurs qui m’escortent… …déchirement de la voûte…tu t’es entrouverte pour moi et les murs de Jéricho, le sol chancelèrent en une précision…tu es l’Etat et moi le rat…quand il le faut, c’est une défense, une résistance…un apostat…tu m’as donné tes mamelles, la gloire d’un recel et l’attaque… …une pointure, une couverture, j’ai la signature…tremblements de mère…à chaque fois que j’hurle, tu m’injectes tes gardiens, tes Jivaro…dans l’à propos…j’éteins mon cierge…
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