LES GUERRES PUDIQUES

 

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La Guerre des lâches

le jeudi 23 juillet 2009, à 14:45. Posté par Axel DORLHYGNAC


    LA GUERRE DES LÂCHES

    La guerre des lâches est sans relâche sur le continent fragment…les hommes s’acharnent… l’espace joue sans fin, tandis que les projectiles traversent les placentas et les rizières…les misérables, le visqueux…un livre…les ennemis ont rendez-vous, les bossus ont la crosse…ils nous suivent et sur les arbres, gravés, les décès avec un minimum de propreté…moi, face aux mécanismes je suis ruere in mortem …j’ai ma flasque avec le liquide génial et mes couves dans l’offensive …la guerre des lâches est une peuplade, miserere, parfois poli, votre mise en plie…en garde …l’échafaudage…une somation…nous voir tous valser…tous petits bleu-nuit…et puis… mademoiselle qui déraille prise sous la mitraille…une folie bergère et une vaseuse légendaire …dans le salon style renaissance la cadence des déflagrations rythme les battements de notre palpitant désenchantant…on aura beau médire, maudire et trahir…cela n’en sera que pire… …trois doigts dans la prise d’électricité…

    La guerre des lâches est une marche, infime démarche…de la nitroglycérine année 1917… l’espèce jouit sans fin, tandis que les balles soufflettent et dans un intervalle, des jeunes recrues…une île…ou Sakhaline ou Proserpine… les adversaires se réunissent pour des supplices 1942…à la chaîne on nous nuit…certains à la traîne…le grand chêne en a vu des antagonismes…face aux mécanismes je suis simultané…et face aux ambivalences…comme les rapides 1968 ou le choc…escamoteur de cellules 1973…on sacrifie, c’est une boucherie, la tactique, le tic-tac, cette même foule d’inconsolables…chacun mise, chacun brise, chacun frise…on ne veut plus être statique, l’autre les terrorise…et mademoiselle soigne sa solitude avec un blessé revenu du front…gémir une jambe…dans un salon second empire c’est le tempo des tirs…c’est le tempo des rires…seul salut…on aura beau salir, se tenir et détruire…cela n’en sera que pire…les yeux dans une glu qui froisserait notre vue…

    La guerre des lâches est notre symbiose…vénielle requête que l’on flagelle…une influence … l’esprit gît sans fin, tandis que dans les deux camps ce ne sont que des immangeables … et…Apocalypsa…ma déesse de là-bas …les ennemis traversent le fleuve nuit…le noir exige…on nous lit à l’infini…ce n’est pas difficile, lorsque tout est inscrit…que les hommes s’égarent… … face aux appareils, n’avoir pas de pareil…créateur de solutions…on ne négocie, on ne fréquente, on émet…on display , pourquoi pas muer, l’autre est communard … mademoiselle urine de son notoire avec tous les amants passants, lui pense à elle et cela via…dans un salon contemporain made in USA, c’est l’effraction du temps, la razzia du vent…l’agonie est tranchante et la médaille itinérante…la vilenie se mesure sur le ring…filtrante spéculation…
    Le sanscrit est transmis et les colons s’engourdissent…on aura beau se séduire, s’enduire et partir, cela n’en sera que pire…les pieds scotchés sur l’accélérateur…

    La guerre des lâches…des nerfs…l’art ombrageux…notre entité désespérée…ce breuvage béotien…l’espoir gèle sans fin, tandis que sous les matraques se targuent les squelettes…
    de l’acide nucléique…le lotus, la nymphe, au milieu…tout le monde la sacralise en une victoire…mais va te faire fuir, car quand on est un lâche, la guerre est une vache noire, une cache ingrate…les instruments percutent mes sens…concordant et cependant, je suis un homme avec un dieu…Le Dieu…Monarchie du bigot burger…partenariat biblique… quelqu’un arbore les peintures du christ, le sesterce averse…on stérilise…les ablutions…le digestif, des enzymes destructrices pour établir miss démocratie…miss démocre… mademoiselle ocre se décolore, s’allonge et mord…et sonne dans un salon pavillon nord…drôle de chemin parmi les biens…on aura beau nous dire, des dires, des mires, cela n’en sera que pire…ma main ensanglantée…

    La guerre des lâches…de l’aspartame…viens on s’arrache princesse…que je sache…il n’y a point d’ombrage qui ne vaille mon courage aujourd’hui…la guerre des lâches…notre seule trouvaille… …si je te donne le haschich Mithridateus …l’ondée te mâche…tous on déraille, caresse les brandes…chiche…la guerre des lâches, position match, à chaque marche, un lâche, un vaniteux…scabreux… peut-être mieux…car je ne suis pas homme à me taire…Dieu…l’espion…

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
CROUTOS le lundi 27 juillet 2009, à 11:42
La lâcheté des actes dépouille le bonheur de ses belles valeurs dont il orne le temps. Y.R.C

gvevztaspg le dimanche 23 octobre 2011, à 09:28
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