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J’étais loin d’imaginer 'l‘enfer' actuel quand j’ai dédié ce texte à notre ami Agrippa
J’avais pour berceau
La plus belle île de mes rêves
Un berceau tout autour duquel
Fut sculpté des paysages magnifiques
Bordés par une mer sans pareille
D’un bleu profond sublime
Mais les hommes,
Assoiffés de sang et de pouvoir,
Otèrent la belle couverture
Tissée avec le fil de l’espoir
Qu’ils déchirèrent en mille morceaux
Avant de mettre le feu, à mon joli berceau
Souvent j’y repense, car il y a encore le chaos
Mon cœur tremble et j’ai froid dans le dos
Pendant des années je me suis révolté
Aujourd’hui il ne me reste plus qu’à prier
Pour que la paix revienne un jour
Afin que je puisse dormir tranquille
Dans la sérénité de mon île
Ayant pour seul bruit
Les chuchotements des vagues
Qui viennent doucement
Me bercer dans mon lit
Ivydall 19-01-08
commentaires précédents:
Agrippa le lundi 21 janvier 2008, à 00:36
Merci Ivy d'associer mon nom à tes mots , ces îles ont une âme , elles paraissent si fragiles. Là le soir , quand mon île s'endort , je sens son pouls battre . Merci encore . Je t’embrasse très fort , Agrippa
Ivydall le lundi 21 janvier 2008, à 08:44
Agrippa,souvent je pense à tous ces petits paradis,comme ta belle
Corse que les hommes transforment en enfer.Bises.Amitié.Ivy
Niala (espoirs) le lundi 21 janvier 2008, à 13:25
de trés joli mots pour cette belle île de beauté qui fait la fierté de notre Ami
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