le mardi 28 juillet 2009, à 13:49. Posté
par récréation
Pareils à ces moutons qui paissent au mois d’août
Ou comme ces blancs nuages qui paraissent si doux
Aussi doux que la ouate avec leurs bonnes joues
Ignorant d’où je vais ne sachant rien du tout
j’irai me balancer sans moteur que le vent
comme la mince lune à la surface du ciel
suivant dans son sillage la courbe du soleil
Pour trouver la fortune que l’on cueille en rêvant