LES GUERRES PUDIQUES

 

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French Russian love

le mardi 28 juillet 2009, à 15:31. Posté par Axel DORLHYGNAC


    FRENCH-RUSSIAN LOVE

    Mon Amour obligé, moi je vous ai trop aimé…la vodka me fait percevoir des ballerines…ores sur Nevski …c’est la prospekt qui me prospecte…le Sukhoï SU-27 m’est obligatoire…mon Amour avait la taille d’un géant…mon caveau avait la blondeur du désert, l’honneur quoi de plus…moi je vous ai trop aimé…french-russian love…tout un menu, tout m’est apparu…gracile facile…toute matriochka gambada en plein jour…et puis cette mafia somptueuse dans les steppes disgracieuses…grêle citadelle extrême…parfois odeur indigente…les canaux bolcheviques et décembristes…moi j’ai les précipices de Saint Sulpice…pour une pravda on en reparlera…on ne couchera…mon Amour…la conception…prendre un train…un tramway rouillé à des heures chéries…pluie fine…

    Moi j’ai trop cherché une épaule, un décor, un théâtre, Saint Petersburg, ma mise à mort… mon Amour était une célébrité…elle avait les alliances célestes, les richesses et l’aristocratie qui suit…moi j’ai trop dégusté le monument…c’est du caviar à tous les étages…notre propre cage…les gamètes allumettes…la rétrospective d’un bortch vaut toute nouvelle perspective… un pectopah sur la Neva et je vois là-bas…grêlons ou melons…une belle guenon qui étouffa …les cylindres souffrent…la miséricorde, les roses…et moi j’ai la horde à ses pieds… Alexandre III qui se dépoussiéra et une chapka pour l’Alaska…mon Amour…l’hypothèse… une baise sur l’Aurora…mes derniers roubles…la seule loi de la paternité et puis ne jamais s’en aller…à des heures bénies…chérie…

    Moi je t’ai trop démasqué, j’ai aspiré ta beauté juste pour le vertige de ta poitrine sacrée et consacrée…et…mon Amour avait la gorge serrée sur ce pont du Baiser que je voulais dynamiter…détonation…mais si j’ai du déserter…j’emporte avec moi son étreinte et ce bout de verger…ma plaie s’alimente pied au plancher…grésil idylle, fragile…ores sur la Bolchoï prospect j’ai ce Sukhoï à maitriser, les rafales de l’éclairage…grains de gardien…et l’Amirauté qui pilonne…pour du plaisir, pour une esquille, ma flottille ici…moi je lui ai offert la lune des miraculés…french-russian love une russule, tout ce mystère…mon Amour, la logique, tu es tellement mienne dans ta pauvreté, nudité…va…et procure nous un toit…si j’avais su tout simplement te parler de moi…

    Moi je l’ai trop fusionné…comme une peinture de garce…ma musique, Brahms…mon amour adjura…à l’église du Saint Sauveur…c’est le souvenir, c’est le martyr, c’est ce lundi…j’ai toujours les piqûres des édifices…les douleurs du bonheur ancien, du volcan des résistants…
    gruaux gémeaux…inguérissable est mon dénuement, ma décadence indifférente, ma déchéance, ma peau…oléoduque…caduque…l’insolente est en extase…avec sa Kalach…du Tchaïkovski
    …moi je suis le désespéré…Pouchkine …celui qui se bat en duel pour elle…ce miel irréel… mon Amour, l’obstacle…ce croiseur qui me démange…ravale ta lave et à tes esclaves…Dieu …permettre une salve au même instant…Dieu s’essaie à l’hypnose…je me vois à travers lui, sorte de permanente amnésie…

    Ainsi moi j’ai voulu la désarmer…comme ce tableau perfide…mon égide…cet instrument… pour le portrait déflagré de ma poupée…cette déesse …Vérone sur la Baltique …une évidence…la baronnie plus d’olifant…moi je l’ai trop fréquenté…cette lolita…dans le quartier des Affaires et la rue des Millionnaires…gouape antipape…cette sorte de cape…scalp …j’ai le Sukhoï à intégrer…agression…cette gifle vingt deux longs-rifles…tellement je t’aime ma visée…pâte de fruit ou menace ici…moi je m’évapore à mag 9 au-dessus du grand marécage et je virevolte…tête chercheuse…mon Amour me ligote aux barreaux de sa glotte…un reniement…Hadji mourat…ma source est écrouée…dans les airs qu’importe cette terre…ce départ précipité…cette galerie brodée…

    Moi je vous ai trop aimé…dans ce couloir mensonger…je vais dévaster et tout ce qu’il faut et …mon Amour avait la beauté d’une divinité…d’une déité la malignité et…les démiurges s’insurgent…moi je vous ai possédé…cette éternité…ou pérennité, perpétuité, intensité et voyager…galéjades…je m’évade sans elle certes…le cœur tenace…dans le prompteur, ce vieux dompteur de mots, de paroles charnues…galène peine…ma bien-aimée…et je me suis envolé…cavalier de bronze, désormais je maraude…je rôde au-dessus des deux aigles… arroser le pont aux Lions, être Gogol…mon Amour…Petersburg…île de Pierre…french-russian love, ce rêve amer…la mer…0°…french-russian love j’y reviendrai par la grande allée si toutefois j’y suis convié…Dieu…extraction…

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
dago laborel le mercredi 29 juillet 2009, à 11:43
Bravo, aux commandes du Sukhoï verbal que tu pîlotes, tu nous concoctes de superbes acrobaties ... un régal

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