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INCOERCIBLE ET INCOGNITO
La langue pendue dans un étau, je me rappelle incognito son rire incoercible…un certain ultimatum…la lune broie tout sur son passage…à l’habitude les étoiles se dénudent et les agrumes regorgent de jus…le chasseur de primes ruse, triche puis déprime…les parvenus sont très compassés…qu’adviendra-t-il de leurs richesses…chasseur de dons et promettre cette rançon de patron…
La langue perdue sans sa retenue…je vous soutiens incognito et incoercible, qui sert de cible…il n’y a guère que Plutona pour se soucier de ma maison…qui a fait place, ulcéré…le trappeur lorgne sur la bête désemparée, non pas l’homme-steppes, mais l’homme son fusil… quand le monde sera enfin élevé, les gens comprendront…le saut rempli d’encre…celui de s’agiter et de confondre les écrits…
La langue instruite, construite…à jeter par tous les bords…Dieu se promène incognito et nu…la marchandise file le bon train…mon royaume sans lendemain, spasmodique et modique…rabatteurs et racket…les justiciers de la braguette…dans ses alvéoles du sang créole et je pleure debout incognito, trop de passé dans mes eaux troubles, trop de vie incoercible…
La langue enroulée, enveloppée et boiteuse…je vois le mur…les détails qui jurent…toujours son relief…il n’y aurait-il donc plus de Bien…me dis-je incognito…en solo…sous des branches incoercibles…elles se délient…je ravale ma douleur et la bave autour…il a morcelé le terrain…et puis la muselière des cadres qui est toujours de s’asseoir sur la chaise du quidam trop impérieux…
Langue formellement jupitérienne…je change incognito mon incoercible intégrité pour lui…
je me dévoue pour cet asservi hystérique…androgyne à mon heure perdue et monoïque…il n’y aurait-il donc que le Mal…me dis-je avec imbroglio…incognito, le chant des partisans…
qui rompt l’incoercible agilité du sinistre opéra…coalition subtile d’un pouvoir agonisant en pactisant…
La langue bien propre…les musiciens de l’absurde se prélassent dans ce secret…les décrets… paralysé mental quand je scrute l’intelligentsia…alvarium …incognito et affranchi…toute matière triste est irrépressible…une faillite, l’iconoclaste armurier…les variantes du désespoir sont ces symptômes lunaires, ivres de notre reddition solaire…invérifiable, ce temps bougon, toutes sortes de sermons…
La langue posée, je me sépare incognito de mes tourmentes incoercibles…si je veux…et puis. paralytique de la science…on scrute l’exaspération due à cette presse qui nous presse… condisciples saturés…les bégaiements des forces de l’ordre…une jeunesse délirium… incognito en est mon parti…des concertistes si fulgurants à la maîtrise dynastiques et tyranniques…dans cet auditorium…
Langue induite, je m’amuse…incognito…à réduire, à suborner…nos incoercibles imperfections…au loin…l’écho de son nom…des singes multi fraudeurs nous encerclent…
ces singes mutins sur dimension…le rôle des pantins analphabètes…les incognitos du langage…et les incoercibles de la friche…la lenteur de l’effigie radioactive…sa chevelure pernicieuse…généreuse…
La langue chacal, tout un cérémonial…chacun avec son masque…dans sa belle cathédrale… indigo me semblerait de trop…à chacun sa peau dans l’incognito…mon incoercible propulseur…les watts et les boulons…les petits poissons de sable, perdus dans la vase… couteau ancien…ornements d’halbrans , la Horde d’Or …equestri loco ortus … …l’équinoxe, un brin de printemps…
La langue bifide…de génisse, de cheval…langue perchée à ne plus se délier…plus de noms fous…personne parmi nous ne laissera la Trace…Pallas …l’estoque que je mène ne vous ai pas palpable…ni l’onde de choc…incognito cognera incoercible…malgré cela…comme dans tous les jeux de pistes…Dieu est ce dyslexique…tandis qu’Hadès, incognito, apparaît dans mon dos et me glisse ces deux mots…forme et hostie…
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