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HADES PILLS
Dans mon fief, Hadès insupporte déjà Dieu…ils se querellent tous les deux pendant que mon aéronef a trois têtes…qui se délectent façon trèfle…dans ma suite…sec, Hadès s’empare du monument de Dieu…inauthentique il griffe ses communiantes…paie ton herbe dit-il à la brise qui se lève…il est l’ombre du prêtre et il sait, les cahiers…dans mon annexe, avec du sexe, Hadès est un brigand, il distribue l’hostie et c’est toi qu’il a choisi…
Under control, j’ai invité Vincent et Paul…deux garçons blonds et Marc le rachitique, un brun amer…tous trois sont neufs, rose est la rose…rouge est ton sang, pour eux il y a peu de semblants…les filles sont en smoking, no smoking…sauf celles déjà amourachées de cette façon meringuée…dans le prieuré, Hadès l’alcoolique fait perdurer le rite sanscrit…sorte de routine, comme toute rustine…
Parce qu’il ne faut jurer en rien, par lui viendra le terme, l’extraction, la glace et le goulag… nos étroits compères sont assez distingués post vulnus acceptum …lequel des trois sera puni…et elles…toi, tu n’es pas sosie…pourtant des larmes et chacun muni de son arène…avec Marie, ceux-ci sont des anges…Hadès scie cette branche tant convoitée et la curiosité, cette tumeur qui se répand…
Dans les couloirs malins, dans l’allée tuméfiée, dans les chapelles pauvres, tout est unisson… Hadès en colonel du pire…la fraîcheur de ces pénitents…démon traque, drague les fonds…plus de nourrissons…et elles dans les odeurs des hiératiques trilobites et dans les douleurs de la foi cependant…ce passage austère, Lucifer s’est déjà emparé de Pierre qui tombe dans un parterre…sa stèle…
Le pontife doit bien connaître son mal…le pain est maléfique dans la gorge du prolifique… mais dans la fougue, tout le monde avalerait n’importe quoi, n’importe qui pour se savoir en sûreté…Hadès par ses pills bouleverse les petits organismes…et dans le dogme l’hostie a un goût de mésaventure à vive allure d’investiture…ils sont trop jeunes, les parents décident du parcours ressemblant…
Paul bafouille les bras en croix…décroît…tandis que Marc lit Stanislavski …Vincent tombe dans la rareté…un luthier…l’angoisse marchande…les disciples sont maîtres de l’absence …pourtant du continent loin, on entend encore le ladre sucer la cervelle de nos nouveaux abîmés…Pierre se marre avec cacophonie, attaché à sa laisse et les petites gueulent, alors Hadès répand son mal affable…
C’est la Stasi cria Dieu…tout le monde pensait qu’il s’était endormi, flétri…la réunion changea d’atmosphère…mur des lamentations…un bison sur l’envol…c’est la grande remise des extasies ou ectasies on ne sait guère…les choses s’enveniment, tous se dédoublent, s’encastrent et roulent…Marie, coloniale, s’agrippa à mon mobilier et sa lumière…les petites libertés se gaspillaient par là…
Dans ce lointain dessein parsemé de parfums, il est de tel qu’un jour sans ce lendemain, les pionniers de la foi fassent braire la population, ce rassemblement…tous l’accord mise à mort…à se tarir de la sorte on emporte avec soi les cloportes, la castine , le calvaire et la mer …mille endroits pour nous abriter, mais par là, souricière, maître fer, Lucifer sort sa chaire…
par delà les abruptes versatilités, candeur hilare où les petits patrimoines se prévalent…
Nos comparses sont des paires que le Père névralgique archive en un assemblage…à la loupe, à la soupe de la souche, tous on éclaire ce drame…l’hostie…tout diable…Dieu…ce qui est vrai ne vient pas d’Hadès me dis-je interloqué, la bouche ouverte…j’allais recueillir l’hostie, la dragée transformée…Pierre, chienlit contre la colonne, Vincent et Paul font la quête dans cette partie mirobolante, Madeleine cherche patène sincère…Marie stagne, moi j’égruge… Hadès s’en aperçoit et Dieu flamboie…
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