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Mais où vont tous ces gens pressés,
Mais où courent-ils si vite,
Ils ne marchent plus vraiment,
Le regard droit devant,
Ils sont perdus dans leurs pensées,
Avec des soucis plein la tête,
Est-ce que tout sera prêt pour le 20 ?
Que vais-je faire à manger ce soir ?
Tant de questions qui leur trottent,
Tel un cheval qui galope !
Leurs visages sont si tristes,
Ils se croisent sans même un sourire,
Parfois ils se voient tous les matins,
Partageant le même trajet, le même train,
Sans jamais se regarder,
Mais quelle drôle d’humanité !
Sandrine
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