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AMPHIGOURI
Pathos urbain, patiens inidiae , excréments de chiens, date d’amphibiens, le parlement nous tient bien… amphigouri dans un salon en chirurgie…des bibelots, des breloques, des tableaux coulés…que reste-t-il de nos ennuis…des petits mots pour nous pénétrer…que reste-t-il de nos années perpétrées…les conifères de la pensée…la supériorité de nos semblables… congénères, des rosaces…
Jargon dantesque…établir sur du bois précieux, ces dilemmes…un confiteor ou du blues…amphigouri chez des amis dans un endroit plaintif, des haut-parleurs éjaculateurs et rieurs…que reste-t-il de nos petites vies…des calembours aigris dans un vieux bourg, une position fléchie…quel beau temps transpercé…les rayons esclaves de l’inflation…censure face à notre démesure…clandestins aux profils atteints…
Galimatias de prélats, dans mon habitat l’otage, une rançon de survivant, ce dieu si flegmatique…amphigouri en une injustice…en un palabre décider d’une sentence…les jurés, l’apnée…que reste-t-il de la nationalité…des drapeaux travestis compromis par notre propre économie… perforée…l’extravagance qui chancelle…des crocs velcros, position trop, abuser de l’infect puis de l’infâme…
Baragouin de babouin…sur la table des bougies du pain pour oublier d’où l’on vient…et va…amphigouri ma panoplie…dans un faux palais…se faire absoudre avec une perruque de perruche…que reste-t-il de nos humeurs, de la louve qui nous allaita…jusqu’au glas dans le rural…étrange…lieu du chaos… congesticia humus des limaces diplômées qui nous sucent notre splendeur …
Pataquès de cacatoès…poétesse de Thèbes…moi, à califourchon sur des alexandrins de gredins…amphigouri ainsi amnésie…depuis des lustres une aphasie, ce mutisme…sur le pont-neuf des numéros…que reste-t-il après la mort…l’effet de serre, le Pater Noster … sommes nous sûrs d’atteindre l’Eden …caché…l’impétuosité d’un infirmier, dans le couloir, se recroqueviller en un mouvement… …je n’ai rien demandé pourtant…
Embrouillamini et calories…t’ai-je bien compris…lorsque tu m’as quitté…je suis sorti du jeu …amphigouri tous les samedis ou regain de jésuites…moi, j’ai le chapeau d’un Matamore …que reste-t-il du beau chamois qui danse dans la poudreuse à l’aube du réveil argenté dans ces montagnes accentuées…embrigadé, emberlingué, je me soumets finalement à l’apesanteur en des surfaces de discourtoisie….
Confusion de poltron…que tout se meurt dans cette fosse indéniable…notre célèbre attirance pour la servitude…amphigouri d’altruiste ou famine intellectuelle, turpitude et l’exagération en rations…que reste-t-il après ta vie…néoprène ou polystyrène…des brûle-euros, des amazones…le catapulter hors de son précepte…diode gastéropode…une écume gluante… qui nourrit tous les continents…Dieu…ses caprices, ses cicatrices…Hadès, quand l’œil blesse…
Obscurcissement dans la maîtrise…choix étalé, dévastateur du prédateur talé, d’un octopode …amphigouri de cartésien…sur un fil, un funambule…au détecteur de mensonges…les déistes…que restera-t-il après la Guerre…du firmament, des eaux et de cette politique sans érudit…disséminée…l’étendart violent fit la Rose…la crème, le vent, les croisés légitimes repentis…médisance…éloquence…et silence…
Eclaircissement de tellurien …boules de fonte…se distinguer à volonté…amphigouri d’un machiniste…d’un plasticien qui fend la peau…pour se croire beau…et divaguer…que reste-t-il de la belle nuit d’été où nous dormions comme de petits saints sacrements…fauchés…en plein rêve, en plein vol, larguer dans la région la bombe leniter traducere vitam …cum prima lucce …le devoir écologique est le début de son soutient…Dieu se tient…Hadès le chien…
Mon langage d’étranger…dans ma circonférence, le sénat…parler, toujours articuler…parler pour exécrer…amphigouri anthropomorphique …s’électrocuter pour avoir été le premier…un dernier mohican…que reste-t-il…si ce n’est la survie…et puis si tu n’as pas compris, tape-toi la tête sur le carrelage…corripere viam …ou laisse-toi grandir dans le noir…laisse-toi conduire, dans ce labyrinthe tout est miroir…
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