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Il était là,tard,il est toujours là,
Toujours immobile et sans falbala,
Le même fauteuil,la même chemise...
L'oeil un peu moins clair,la tempe plus grise...
Il restait,assis,sous son bob bien blanc,
Sous son parasol,fixait l'océan...
Il avait alors plus fière voilure,
Le temps a filé,plus d'une encâblure.
Il est revenu,par ce début d'août,
Flanqué d'inconnus,de gens venus d'ou?
Admirant,muet,le soleil qui tombe
Immergé par l'eau qui n'est pas sa tombe.
Tous ont mitraillé l'astre de photos...
Jusqu'à son coucher,derrière les flots.
De reflets rosés,l'eau glauque moutonne,
Pour prendre son tour,la nuit éperonne...
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