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Une journée caniculaire
Vers la fin de mois de juillet
Je peignai, un beau paysage
Des arbres aux verts branchages
Dans un coin sauvage de la Terre.
Soudain voici qu’un papillon
En voyant tant de verdure
Dans la fraiche peinture
Se posa comme un couillon.
Il s’était tachée ses ailes
De la fraiche aquarelle
J’ai pas cherchai de querelles
La peinture semblait plus belle.
Et lorsqu’il a pris son envol
Le paysage était tout seul
J’ai repris mon pinceau
Et j’ai peins un papillon
Pour accentuer sa valeur.
Paquita
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