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QUANT A SOIs
Dans une réserve abandonnée, les animaux de l’étrange sont décimés par les trois chasseurs…
Banc de la mauvaise…quant à sois, une perte, un déficit, un eustatisme …qui devient noceur… …inconcevable maladresse…doctrine charnelle…quant à elle, je la dévêts de son rimmel…sur un grand monument…déstabiliser le ministre premier dans son fondement état…
En un challenge inqualifiable je vous expose à des pratiques anticonformistes et sévères…
Quant à sois…des palmipèdes…anatidés le ventre à l’air…se tendre d’une démesure hilare…
Du Kama Sutra elle broya ses derniers ovaires…quant à sois…un balbutiement drastique…
Cautionnement, une verve imberbe…des sous-vêtements…la petite rigole d’une respiration emblématique…
En un éboulement d’émancipation…à Calcutta je basculai…dans un ashram , je jouis Abraham…quant à sois, Kant assis…quand à elle, elle me scie…phénomène, foire…cadavre dans le sérac…du parlement malentendant…des casques pesants…des sergents…et un démantèlement improuvable…peau laminée sur le cadastre…pas sur le lit, mais sur une étendue de chenilles maisonnettes…
Une vierge qui se donne…je m’adonne…fantasme équitable, je n’ai aucune arme…hormis le fragment, l’ossement, le diamant universel…quant à sois…chaste et de suite pathétique…on en verra des lunes…méticuleuses et brumeuses…tout est biaisé, braisé…baiser…au diesel…des barriques télépathiques…je la découpe pourtant comme un coffre-fort…long long chalumeau
Saut boueux de dérision…avec elle je regarde les astres…on crachote du quant à lui…quant à sois…le net, la netteté, les honnêtes…ou ce péplum miraculeux…sa beauté déformée… syllogisme récurrent…je pressens que ma compagne a sous son pagne toute la campagne… tout est frisé, diablesse et orties…exquis empire…quant à sois se mélange en un instinct…
Dans ce salon style Renaissance se joue désormais cette dernière danse…celle d’un prélatin bariolé…avide galérien fustigé et maltraité sur les eaux spirales et fœtales…quant à elle… Kant et Elle…gélule tarentule…toujours grabuge et déluge…ce ruminement de dragsters… ggrrr…je fends le virginal, le filanzane et je suis vautré dans la kabbale sur ses coussins de satin…
Dans cette barbacane odeur de stupre, en un retentissement, je l’étends sur le lac trivial… condor millénaire berce le fond de mes abîmes…dans les Cordillères, les Mayas hier…quant à sois, on ne sait à qui on le doit…brève conversation, juste histoire d’être juste un…je suis le spoutnik de mon propre dégout…céphalopode planant …et mes engins de bon gredin…
Cacatoès civilisé d’un égoïsme pur-sang…de mon intelligence cet indestructible prestige…mi Yvan, mi Terrible, vieil Attila…pas encore un machiavélique conforme que l’on forme aux techniques de la nation…quant à sois les infinies beautés délurées…les boucliers ailés…quant à elle, elle doit regretter le geste de l’absurde nécessité de se vider des ses péchés…
Le chaînon manquant…derrière la porte, le Saint-Esprit…transite l’insoupçonnable…quant à sois, ma mie, mon ami terrassé…liberté à moitié…les petits deniers de la déloyauté pliée… Kant a dit de proscrire toute autorité…ce que je fais en m’endormant…quelle qu’elle soit… …armée, tragédienne quant à elle…je suis le carabinier rétro arnaqué par ses paupières… allongés là, nous on baptise…
En un savant mélange, de confidences et d’oxyde, on batifola sur trois homicides…quant à sois, sur la croix…je ne sais pas…après cette bizarrerie…la résurrection en un acte…quant à sois arrive malgré Lui…le plus souvent…dans tous les cas magistraux et très beaux…les hommes sont loin…leurs positions satellisées…direction, vitesse…il fallait pourtant ne pas noyauter le système…
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