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Les toits d'ardoise bleue,en éverit,en lauzes,
Disséminés,cachés à demi par le' vert
De pins,tilleuls,noyers et frênes,pas de roses...
Chapautent des maisons dont l'oeil n'est pas ouvert.
Leurs volets sont poussés,pas pour la canicule,
Soit pour la nuit tombante ou soit par abandon.
La coquille tient bon,mais l'âme capitule...
Les vieux ne peuvent plus honorer Cupidon.
Derrière ce feuillage,à l'est de ce bourg vide,
Par dessus les sapins de <<Tourrette>>et <<Delair>>(+)
Noire,sur l'horizon,s'endort la Margeride.
Des lumignons dorés picotent son désert.
Ce soir,mon mirador est au flanc des <<Raberses>>(+)
Pour contempler le bourg qui dévale à l'adret.
Pour le rendre prospère,il faudrait des averses,
D'abondance et d'efforts,venus de quel coffret?
Comateux?Mort? Mourant?sûrement,je transgresse,
J'affuble l'environ...de mon sort imminent...?
Il mourra,renaîtra,revivra Loubaresse...
Le souhaiter,déjà,me paraît pertinent!
(+)anciens propriétaires et lieudit!
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