LES GUERRES PUDIQUES

 

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Pronaos

le lundi 17 août 2009, à 15:16. Posté par Axel DORLHYGNAC


    PRONAOS

    Depuis mon vestibule…où Dieu se niche…derrière les bulles, de la saveur panthéiste s’expulse…ces portes du Fer…ralentir aux abords et la croissance et des standards à contourner par là-bas…déguerpir face à toute tuberculose mystique et ethnique…cette tectonique…juste ma vérole visionnaire…qui révulse…depuis ce saccage de la mentalité, la géométrie, de nouvelles figures, casse-tête…embrasures par lesquelles s’expatrient l’effronterie et l’excellence, l’albatros et Minos …les architectes, les blancs-becs, les ecclésiastes du n’importe quoi, n’importe qui…et nous déjà, à l’intérieur…comme s’il fallait, sans se soucier, apprivoiser les divinités…

    Depuis ce prologue, je dévie Dieu vers mes panoramas…dans un vitrail…mais il est convaincu…ce prodrome pogrom, cette ruine ancestrale…se laver dans le Jourdain …ou alors de l’or…un estomac ne suffira à la conclusion…une hibernation et la capuche d’un moine trompé…cette même éventualité, l’embarcation…la crique…des bagnards et des exilés traumatisés…des forçats que l’on força à se cambrer face aux années de la vertu…pléthore de coups…les Secoya, de l’autre côté on foule les marches sacrées…vos membres encombrants cadenassent l’épigramme de cette ziggourat d’amphitryons…

    Essuyez vos pieds, répondez à la question de pureté, l’étendart de votre cruauté…pronaos … votre ostracisme …tous des intrus…discourir et courir se réfugier ailleurs…un qui se présure, une qui se mure…Rhadamanthe et Eaque …les précédents sont fils d’Europe…de Cos à Délos, il n’y a plus que le cliquetis de nos os…qui truculent, gesticulent, effrités…vous avez franchi le seuil…pulvérisé l’indissociable et métamorphose…naos…les chaussures ont sali, vos brodequins, mocassins, escarpins, vos sabots…vos cris…pronaos et détruit tes mains… ensuite répondez à la question de captivité, à la question de rapidité…votre pauvre cavité… une prière de la Terre…

    D’ici là, dans le lactose et à Formose, on aura crevé les ballons dirigeables, les artistes…une fois passé le col Pô , la passerelle et les voyelles, on scrutera un bonheur inconcevable…les passereaux détalèrent après le pan et cochon sauvage…planifier un plan abscons…Atropos et Eros , quippe , à cavaler sans négocier sa peine, son spleen de maîtresse église…delà, le canevas, des toupies, des capsules de prouesses…l’homme est-il bien viable, fiable, une fable…j’ai déjà mise en scène ma vie, ma fin, mon chien et ces délicatesses d’un duce halluciné…beaux endroits trépignés par l’invérifiable, l’insubmersible légèreté de mes statues attachées…

    Depuis, las…s’encastrer comme une mouche sur une paroi…ce dimanche dissident…parodie …une fois passée l’épaule du Rio, le soubresaut et les secousses…être un plouc de Dieu…les
    passériformes s’interceptent à fleur de colline, moi je gargarise, je vocalise libertin…les nuisettes déicides dans un acide de consensualisme…patrie dis moi de qui je suis né…delà, par les principes, bambocheur derrière les bulles…armoirie cérébrale internée…je descends la pente de mon exhortation, rouge, émoi, grouillent des gens…fortune, je me noie de me noyer dans vos frivolités, mentalités embrigadées par manque d’esprit…à quai, le cargo laisse échapper ses marins pour cette nuit de débauche…tandis que le naos se formalise…

    Temple dissous par une pénétration absoute…déchirement des fibres irascibles…j’abuse… une fois concassés, les ordres multi fructueux débattirent sur le pire et notre drame… écoutilles foisonnantes…vos pupilles se dilatent…contemporains intronisés…maintenant temple mercantile, de merveilles démodées et aberrantes…dormez tranquille de continuité…
    Pourtant vacarme assourdissant…des hommes se ruent dans le pronaos…ces messieurs courtisent l’impalpable…grillage…les violences et la véhémence, voilà le petit circuit renégat de nos enfantillages…temple odieux, marécageux…il se veut pieux…le nombre d’accessoires qu’il faut pour rêver désormais…moi, le maigre…depuis trop longtemps on se contemple…pronaos…après…lahir …

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