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Sur des terrains acides et pauvres en pleine lumière
Ou à couvert des pins auprès de la bruyère
Telle la plaine océane toujours en mouvement
S’étale la nappe vaste et haute des fougère aigles
Leurs frondes larges ouvertes en forme de parasol
Reçoivent l’eau du ciel leur nourriture du sol
Cosmopolites elles colonisent les bords de mer
Transportées par les vents comme la pluie de mousson
comme les écrivains elles ont besoins du vent
Du soleil et de l’ombre afin de s’épanouir
la présence de l’eau leur est indispensable
Elles s’étiolent et périssent dès que baisse la lumière
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