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Il avait respiré,naguère...
De l'air pur et bu de l'eau claire,
Il était soutenu d'espoir,
Mais,vainement,pas de grand soir...
Il aurait dû chanter la guerre,
L'applaudir ne l'enchantait guère...
Chez l'autre,il n'allait rien quérir,
Pourquoi fallait-il conquérir?
Il aurait dû,comme une éponge,
Avaler couleuvre et mensonge?
Honorer la vile rumeur
Qui de calomnie est tumeur?
Se laisser traîner par la vague
Qui,de rien,sur tout extravague?
Il aurait dû prier des dieux...
Lequel,parmi tant, était mieux?
Sur le sujet,sans connaissance,
Il n'avait pas de référence.
Il fouillait l'air,l'eau,les terrains,
La lumière et les souterrains,
Pour réfléchir,chercher son havre?...
Un puits profond,pour son cadavre?
Dans quelle anse planter son port?
Quelle ètoile indiquait son nord?
Il fut le meunier de <<Francine>>:(+)
On le roula dans la farine???
Joua le luth,du violon,
Tâta de la geôle à Toulon.
Libéré pour bonne conduite,
Promu geôlier,il prit la fuite!
Jusqu'au bout du monde,il alla,
Pas un frère ne le héla.
Il passa mille ans en silence...
Avait pris goût à l'existence,
Revenait,prêt à s'établir...
Il fut condamné à Mourir!
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