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LIBERE LA FOUDRE
Moudre, coudre, sourdre, boire de la poudre…rendre les hommes affligeants…libère la foudre…tant que notre échappatoire sera ta croyance, on évitera les exoplanètes …des éclairs, absoudre, dissoudre, boire de la soude…pour ne plus avoir de doute à son sujet…libère la foudre et tant que nos esquives ne seront que de l’hypocrisie…Dieu comme maître soumis…
Résoudre, émoudre, dépoudre, boire tout le Louvre…le design fait vibrer la rue…un dessert nucléaire, il libère la foudre sur ses prochains…saupoudre, recoudre, remoudre, tout cela pour en découdre…avec toi je suis un apatride…libère la foudre…envoie nous des soucoupes …de l’intox et sur l’inox la puissance du vent…Hadès chancelle et l’ivoire réagit…
Le tonnerre dans l’éther…les thérapeutes sont connectés aux patients…le pater alerte le Tibet …libère la foudre que la pluie devienne mousse…montrer au monde la béatitude Vishnu…tes fulgurations démentiels nous sont superficiels…l’albatros en est témoin, niveau de l’intellect
libère la foudre pour ravoir le groove…si on se pince encore une fois…se jeter hors du jet…
Quand les autres dorment autrui en chien de fusil…ton schisme paraît nocif, une nodosité … libère la foudre que diable, n’aie aucun scrupule…les hommes batifolent sans probité … quand les autres sont puérils, les uns se guettent et fondent famille hostile, ce peuplement à grande échelle…libère la foudre aux quatre points cardinaux, le zéro l’utopie, l’ode s’applique à ton ennemi…
Des machines qui circuleront avec des moteurs biologiques et cette bactérie seule maîtresse… libère la foudre sur les rivages inconnus de l’esthétisme et de la crédulité des masses aussi…
les instruments de la reconstruction dimensionneront alors la plus-value vers l’Absolue…
libère la foudre sur le paradoxe diastasique de cette régence thématique zinjanthrope …
Quand les uns ne feront plus qu’un, les autres seront peut-être deux et les trois-quarts à part…
libère la foudre, le temps, notre honte…flûtes et harpes, une fois n’est pas coutume, la comptine issue…des roses submergeront les mers de toutes nos âmes saintes, cette peur bleue, page, Dieu…libère la foudre que notre sang coule…peut-être on multipliera alors nos bras…
On s’engouffre, on en souffre, Toi, soi-disant tu passes en une irrégularité au travers de toute législation…libère le soufre sur l’étoffe et l’étole…symbole de l’abnégation… reconnaissance dans ce gouffre, l’esbroufe serait de se croire les seuls survivants d’un lieu étranger à Dieu… libère les buses, le palais, la taule, ne vois-tu en nous qu’une arme de destruction massive…
On ensoufre le libertaire, alors qu’il doit combattre le totalitaire…Total, le crotale recteur…
Libère la foudre sur lui, ton frère gémeaux, celui qui torture et qui capture tout horizon…
Libère la foudre…moi…torrent, les fulgurances…libère la foudre…les luminescences et moi…délivre nous de cette soupe à la grimace, à l’oseille…et que la vallée soit infernale…
Comme chaque lumière s’acharne sur le sable empirique, les juges se déshabillent, vulgaires
…comme le glaive déchoit sur nos gueules, les marchands de panoplies dégueulent une certaine fièvre…comme votre peur trébuche sur un sonnet violent, les décades attirantes jurent de haine…comme ce spectacle capiteux…un arpège , tout oscille vers l’ondée mellifère de ma tour…irrigue et tend nous une perche…se tenir droit sans l’échine qui se froisse…tous les trois, sans un vice, on dévisse…on voit loin, la faux, le sang et l’au-delà, notre sœur courage…libère la foudre de tes 7 doigts, là-bas tu sais, leurs mains sont coupées de naitre seuls…
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