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Toi vive lumière dans mes tristes ténèbres,
Tu vas entendre ouïr ma seule oraison funèbre,
Celle d'un jeune homme, grand guerrier des Ténèbres
Où se reflète son âme en ce trop grand miroir,
Au travers de ce ciel endiamanté, trop noir,
Où subsiste aucun espoir dans sa vie monotone
Au seuil sombre, mais plus doux, d'un grand et triste automne,
Où brille en son regard la fierté assouvie
Ne demandant de n'être point brisé par l'envie
De cette grande ennemi, qui est pour lui, l'ennui. 
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