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Malgré l'ardeur de mon soleil,
Ses tremblements de transhumance,
Août a plongé dans le sommeil,
Septembre n'a plus la cadence.
Le jour retarde son lever
Sur les chemins de promenade,
L'autoroute n'est qu'un filet,
Un goutte à goutte de parade.
Les volets se sont refermés
Aux résidences temporaires.
Déjà fument quelques foyers
Des plus frileux des sédentaires.
Sous la lampe,avec mes carnets,
Je révise mes alternances:
Visites,rendez-vous,projets,
Coups de fil et correspondances.
Je remercie ou je me tais,,
Je patiente ou je rappelle
Les promesses que j'escomptais
D'Aurillac ou d'Aix la Chapelle...
Aujourd'hui je fonce à Ransart:
<<Chosissez la fin de semaine,
Pour "m'honorer" en mon domaine.
Chez Marie?Une soupe aux choux!
Chez Guita:Lozère et Provence...
Chez Alto,poèmes pour vous,
Les wallons égarés en France,
Des menus"humidifiés",
Pour que coulent les dialogues,
Sans silences embarrassés...
Des questions,sans catalogues...>>
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