LES GUERRES PUDIQUES

 

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Homo sine lare-homme sans asile

le mercredi 16 septembre 2009, à 14:24. Posté par Axel DORLHYGNAC


    HOMO SINE LARE

    Homo sine lare est une larme pour une famille qui s’en va, une ébauche à jamais rouge…
    Homo sine lare est ce devoir antique…il illumine l’orage et devient orange après l’éclat…
    Homo sine lare est mon langage, quand tout devient aride…ce qui a trait avec nos rides…
    Homo sine lare se puise dans une tribune…en haut…au-dessus de cette foule équatoriale…
    Homo sine lare est une alarme qui dégénère quand des fous trépignent devant des grilles…
    Homo sine lare est une épave, un scandale…tout est perverti pour s’engouffrer ailleurs…
    Homo sine lare est une luciole, dont l’éclaircie déstabilise la nuit…documents arctiques…
    Homo sine lare stimule le débordement, l’affluence drastique des lorgneurs de détritus…
    Homo sine lare est une enclave démesurée, une poudrerie écervelée, une pucelle heurtée…
    Homo sine lare magnétise l’étendart fatidique de ma préexcellence ensoleillée de fleurs…
    Homo sine lare nous le sentons jusque dans la moindre fissure isolationniste et d’ailleurs…
    Homo sine lare est un péninsulaire, une machine qui travaille inlassablement…des totaux…

    Homo sine lare est une ardoise avec une liste, peut-être il faut rayer les noms du foyer…
    Homo sine lare est dans ma tête, il se promène et me dévie, il faut deviser sans s’effondrer…
    Homo sine lare est insoluble, parce que Dieu n’est pas en mesure de récriminer notre défaite
    Homo sine lare s’égare dans des larmoiements, aboiements…et leurs parures si impures…
    Homo sine lare est une armure chauffante contre l’amalgame des fautes de notre besoin…
    Homo sine lare est infaillible face au pouvoir de l’apanage et cela coûte une ère apétale
    Homo sine lare est une planète à décrier, recréer…parsemée de vendanges sensationnelles…
    Homo sine lare subtilise un mal encré comme un jamais dans une plaie éclaboussée yéyé…
    Homo sine lare est une hormone, à batifoler…une somnolence de long courrier…un docte
    Homo sine lare vous tétanise et en termine, il rafistole comme il étiole …dans la chapelle…
    Homo sine lare est une distance, un déchirement, des adeptes, une salle d’attente en pire…
    Homo sine lare prolifère encore dans le plat pays, la montagne ne crie plus de le grandir…

    Homo sine lare est un prévenu, un arriviste et un nulle part, un archipel et durs labeurs…
    Homo sine lare est un rayon impénétrable, une solution qui se révèle en une régularité hélée…
    Homo sine lare est une trouvaille, un monde caché et collé à son abîme…Hector et erreur…
    Homo sine lare signale l’eau terne du devenir, le plafond d’une découverte bien parfaite…
    Homo sine lare délibère sur l’ascendant le plus probant à savoir le conséquent alestant…
    Homo sine lare va de plus bel, en molestant, une amnistie de peaux, belle de manigance…
    Homo sine lare est l’osmose des molécules d’un savoir…nimbe d’une éclisse déstabilisée…
    Homo sine lare est bariolé, une adolescence…Dieu est mon enfance, Hadès ma protubérance
    Homo sine lare est un pacte d’une sobriété décalquant, un avant-goût, Salluste , un auteur…
    Homo sine lare est dissolu, une vague embrouille, un palpitant se demandant et quêteur…
    Homo sine lare serait victime, panégyrique , une semence, une doctrine une embellie ordalie
    Homo sine lare est une audace et une accumulation de dettes rétrospectives et invectives…

    Homo sine lare est condensé, affublé de carmin, comme seul prétoire…un urinoir loin…
    Homo sine lare s’enlise d’une prétention, content qu’il est de cadenasser et de véroler ici…
    Homo sine lare déblatère des inepties, il balbutie et il supprime les contrastes par là-bas…
    Homo sine lare exagère parfois, mais dans un la, demeure le do et dans un dos une balle…
    Homo sine lare est un écran total et une station orbitale, une dérision croix, votre poitrail…
    Homo sine lare décide de quoi bander en premier, comme un latanier , une anfractuosité
    Homo sine lare est vertical, pas si bancal, un luciférien, un œsophage et un louche aéroport Homo sine lare dilapide ses analogues ventriloques et broie l’origan de vos paroles valétudinaires déverses …

    Ou pire…Dieu se subtilise à Hadès et les frères…congénères…s’amusèrent en un concert…

    Homo sine lare implore et de sa glotte il va vers le futur d’une feuille de vers… effarement pendant que Dieu et Hadès s’indiffèrent…je cueille cette rhétorique…si je n’existai plus, qu’adviendras-tu…que verrai-je…le superflus…plus…ma maison…la même chanson comme soumission…pardon…

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