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Sonnet
La nostalgie,au troisième âge est coutumière,
Pendant ces derniers jours qui durent si longtemps.
Le tout premier amour,les plus durs contre-temps,
Des conversations sont matière -première.
La lointaine jeunesse y revient en lumière:
Ah!C'était le bel âge et l'essor du printemps.
Il était inconnu,le jeûne aux quatre temps.
Que de petits bonheurs emplissaient la chaumière!
Après la longue marche,un pas vers la descente
Qu'on espère sereine,agréable et décente...
C'est le bout de la course et le bord de la nuit.
Pour jouir d'un repos sans soucis,on s'installe,
Un rayon ensoleille et le moindre accroc nuit:
La vie,au jour le jour,s'amenuise et détale.
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