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(à des complices!)
Ma pendule de chambre,en faux métal doré,
Tout près du vieux notaire en manches de lustrine
Qui Sur son bureau brun depuis des ans dessine,
Egrène en quarts de tour un temps démesuré.
Le balancier,à plat,vire et "revirevolte"
Et la trotteuse,à petits pas court au cadran.
Un santon pétanqueur,derrière,bien plus grand,
Se prépare à tirer,gracieux,désinvolte.
Une lampe,sur pied domine le tiercé.
Je viens de l'allumer pour juger des postures:
Les boules,la pendule et l'homme aux écritures
Restent d'un hiératisme insolite et glacé.
Le bouliste sourit,au chaud de la lumière,
Le cartel,en tics-tacs joue au régulateur,
Le tabellion signe un volume d'auteur,
Silhouette dans l'ombre,éclairée à l'arrière.
Jamais,aussi longtemps,je n'avais regardé,
De si près,curieux,ce simple aréopage.
Le brouillard et la nuit écrasent le village,
Avec des souvenirs,ce soir, j'ai bavardé.
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