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LE CHANT DU MORT
Ô l’horizon sans son, l’oraison dans sa pénombre, l’assassin et une chanson comme poison…
Ô le solstice de tous les désirs, dans un tourment, le soldat de plomb… cette chaleur future…
Ô le carnage devient langage, quand une épopée de sages, ce chant du mort, une acrimonie
Ô le désastre quand Lui se pâme pour souffler dans l’instrument de sa peine atrabilaire …
Ô l’art démodé des macramés de l’anathème falsifié…dans une délicatesse de démone…
 vertige de l’albâtre courageux qui danse devant la garde médusée en sa supériorité…
 dédoublement fatidique du maestro qui gouverne l’orchestre dogmatique en une tribu…
 développement du misanthrope octogénaire sur la falaise interdite en un excès société…
 trajet fatal en un Rafale quand l’oxygène se change en gène et que le cœur bat sa haine…
 durée mentale en une tornade quand l’hydrogène est homogène alors, le chant du mort…
Ô la dragée, se régaler d’une souplesse d’octave incroyable dans une trachée de patricien…
Ô le doute éclos sous un capot vers le vieux tripot d’un port embouteillé d’embarcations…
Ô l’odieux verset tout attaché en une contrée fêlée et festoyer dans un grenier désorienté…
Ô les choses chaque fois démontrées, le chant du mort, une autostrade telle cette aubade…
Ô la mer désenchantée quand le jour pointe son nez, que les molécules annoncent marée…
 champ de victuailles détériorées, les hommes désœuvrés, cette faille anthropomorphique…
 camp de réfugiés, des fracassés sur nos têtes éclectiques de tics, communiante nue, joker…
 cantatrice du plaisir sur une musique de charnier, les cris colorés et chlorés activistes…
 connivence sensible chaque fois que je touche la mort je me reviens tel un boomerang…
 monts d’esthétisme ou criques ursulines, les carapaces et la carcasse, du chant du mort…
Ô la belle sangsue dans un cercueil marin et un lendemain de plus, dans le sac, des billes…
Ô la montagne des damnés sur fond d’assommoir et une belle coupole pour l’ambassade…
Ô l’attraction et de l’étoile sortira la querelle de vos exploits, en un silence, des exécutions…
Ô l’exutoire et le chant du mort autour de la balançoire, une idée fixe, une héroïne par ici…
Ô le préalable lance-flamme de votre omnipotence dépassée, un lynchage près du grisard …
 contrechamp tu t’y croyais, plus pour longtemps je te promets, un lien à décacheter ici…
 tendre les bras pour vous sauver, le chant du mort pour se rassasier de votre douleur…
 modèles du genre demandant encore les petites gélules de la circonférence aliénante…
 trépas du fa en une physionomie autoritaire, la cavalerie des océans, ainsi la rescousse…
 vous observer messieurs les palefreniers dans ma thèse, il en ressort votre fratrie aussi…
Ô le canular dans vos bras visqueux, à désintégrer votre espèce et votre espace matière…
Ô le militaire sourit narcissique, comme un couperet qui ne ferait qu’un trait, une plaie…
Ô l’obséquiosité de ma prière agrémentée, du tsar, de vos abdomens étouffés par barèmes
Ô l’hirondelle désespère acharnée dans son principe neurasthénique, le chant du mort…
Ô la pauvreté en une région difficile d’accès, soupière dorée à l’or fin, la seule lumière…
 obélisque défragmentée, symbole phallique dithyrambique de notre monstruosité en état
 fragilisation de civilisation, une situation, une malaria qui empire dans le stratégique…
 création en un show pyrotechnique, en un label commémoré et le chant du mort était…
 cheval de foi et de batailles, mille fois enseveli, sous un déterminisme chevaleresque…
 théologien martien d’une victoire sombre, plus aucun souvenir sauf l’élixir…
 quelle descente aux enfers quand on sait ce que je sais, dans le puits se soulage la litanie dans mon esprit…
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