LES GUERRES PUDIQUES

 

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Plein de rien

le samedi 26 septembre 2009, à 10:26. Posté par Axel DORLHYGNAC


    PLEIN DE RIEN

    Rien, à part cette affaire, de meurtres et de prospection, rien de grave pour le thermomètre…
    Ceux qui commettent des crimes seront bercés d’une obéissance baroque, elle en est la dette

    Rien, hormis peut-être un feu, une dentelle de jaune orange et des soupirs, vaste famine…
    Ceux qui font mine aux intéressements…en une marmite, une Colombine pas si féminine…

    Rien, entre autre chose, un silencieux, non défectueux, une dimension qui ne se raconte…
    Ce qui se conte, c’est le malin, sur le chemin, les crucifix vitupérateurs et le vitrioleur …

    Rien, peut-être le vil, le préjudice, l’éclaboussure sidérale qui ne cessera d’être châtiée…
    Ce qui s’en suit, une longue nuit où les cervidés déchiquèteront les écroués plus la vérité…

    Rien, une peau de chagrin, une rue de démence désarticulée, des buildings guère réputés…
    Ce qui me plait, la loi émérite, l’option, son devoir de nous sanctionner, de castrer de voler…

    Rien, sous ma panoplie, j’ai un laser qui va trancher, j’en vois plusieurs qui en ont peur…
    Ce qui est un leurre, s’asseoir, faire semblant, se regarder dans le blanc des yeux, à l’heure…

    Rien, pas une menace, une inversion, une invasion, noyau en scission siège en mon salon…
    Ce qui est con, aucun ange pour satisfaire ma démangeaison, ma concentration interne…

    Rien, le luxe qu’un silence peut apporter, une balle percutant nonchalamment mes sens…
    Ce qui m’encense, l’incube mordant le sable, le prix à payer pour protéger votre âtre…

    Rien, un peu de ciel, une atmosphère, un engrenage pas plus qu’un sage, un large passage…
    Ceux qui ont un gage, le succube et la porte grinçante, la règle, le shérif buvant sur son sofa…

    Rien, une marche que l’on rate, à la rampe on se rattrape, on tombe quand même sur tout…
    Ce qui boue, mon surmoi véritable, la riposte en l’occurrence, les cloportes et l’aorte…

    Rien, un gemme , une tige, de quoi suffire, des vivres pour quelques lunes pleines, tout…
    Ce qui est tabou, mon émoi ma diplomatie, cette intelligibilité à flinguer et brûle pour poing…

    Rien, des filaments, un déchirement de sentiments, un hypnotisme bien salutaire et amer…
    Ceux qui se marièrent, une confession ultime pour des tentacules identiques et cosmiques…

    Rien, juste une grippe, une bronchite athmatiforme de source aigue, une anguille qui pille…
    Ce jeu de quilles, magma, on l’aura trois fois sonné, pas d’effroi juste moi, écoute pupille…

    Rien, un suppositoire, se bâfrer une gourmande, accueillir sa santé, détrôner tout président…
    CEE que l’on en ressent, une complaisance de philosophe, le bruissement d’une tentation…

    Rien, un sacré penchant, avec un fiacre se croire lord, sur un ordre, une fusillade météore…
    Ceux qui en sont morts, les viseurs sont talentueux, dans leur œil de coléreux et d’espiègles…

    Rien, en réparation, je sens bon le cerbère, confrérie sans lendemain, lire l’aventure d’un pion
    Ce qu’il en est de ma rançon, un pas vers le péril, un container transporté, partout du vide…
    Voilà plein de rien, cela forme un trou un vieux continent dissout munit de boue, Bonaparte…

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
alto le samedi 26 septembre 2009, à 10:42

--vaste promenade!bon voyage...--
http://www.mespoemes.net/alto

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