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L'autoroute enrubanne,entaille et zèbre et fend
Pour complaire aux édits de la reine vitesse,
Dont personne n'abuse!et chacun s'en défend,
S'y laisser dépasser serait impolitesse...
La rue est un abîme aux ados de thuyas,
Hauts,drus,taillés,rasés,vivantes forteresses.
Le calme a ses remparts,la dune,ses oyats.
Se cacher,s'isoler,à chacun ses ivresses.
Le silence est un mur,à l'invite,à l'appel,
Un rideau damassé,de questions,de doute.
A l'autre extrémité,le verbiage est tel
Que maint modèle clair ,de parole...,est redoute.
Le ciel est un mirage interdit au païen,
Bradé par les" kapos",recruteurs de service,
Qui font briller les ors,le nirvana,l'eden,
D'où sont bannis le mal,la misère et le vice.
La mort est sans pitié,du top,conclusion,
Attendue,ou subite,et jamais nébuleuse,,
Proposée au fretin,pour sa rédemption,
Et,seulement pour lui,nouvelle vie heureuse...
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