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Au moment de partir quand le cœur se déchire
Quand il faut se quitter et se dire au-revoir
quand les larmes débordent et que la vue s’embrouille
quand le barrage cède sous les coups de boutoir
Quand l’armure se fissure et que le cœur se fend
Quand l’homme devenu, pleure comme un enfant
A l’heure où sonne l’alarme le geste qui désarme
c’est la main qui s’agite en tenant un mouchoir
Comme l’aile de la colombe qui pacifie le monde
C’est un peu de son âme que l’on met en musique
Une partition de soi écrite pour les ondes
comme la touche enfoncée par le doigt du pianiste
comme la corde pincée aux doigts du guitariste
c’est le chant du départ qui fait l’âme moins triste
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