|
L'amour qui jazz
Sous une portée triste, sous les sol pleureurs,
Le souvenir me souffle l'amour dans un chœur,
Celui que la mélodie oublia au coeur
D'un champs de notes perdues, aux soins d'un pêcheur.
Au son nostalgique de mes travers égarés,
Je traverse ma douleur, pourtant effacée.
Je la contemple sans prendre peine d'y toucher
Mais de retour vers la vie, j'envie le passé.
Au tempo de l'amour, j'avance doucement,
Le temps d'un adieu à ma friable innocence.
Je parcoure mon ciel, ma nature fleurie
Puis j'ouvre mes pétales et j'accrois mon envie.
Sous la baguette de Madame Vie, l'exigeante,
L'orchestre s'active comme les notes s'appliquent,
Mon ciel s'élève et mon envie devient incessante.
Je patiente, seul, dans ma vie faite de musique.
Niam
|