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Madame Galanterie

le mercredi 30 septembre 2009, à 18:00. Posté par Axel DORLHYGNAC


    MADAME GALANTERIE

    Chaussée d’opprobre, Madame Galanterie fait la chaussée, armée de patience elle traîne…
    Dans l’air les parfums faciles, en un pylône, de l’argent sale et une salve de puanteur…
    Fenêtre disloquée, le firmament dans un cendrier, un col blanc vient d’entrer, par derrière…
    Une plante grimpante, Madame Galanterie a le souffle court, l’escalier du double orgasme…
    Une dune de vêtements montre combien il serait temps de prendre du recul, en définitive…
    La miroiterie est prête à couler, dans le salon pas de transparence et la misère d’une culbute
    Une main de fer dans un gant de velours, Madame Galanterie est élégante avec sa mouche…

    Je vois en vous mille visages, dans mon sillage, mon œsophage, je vois en vous tout court…
    Madame Galanterie voici une belle connerie, vous savoir asservie jusqu’au bout de la nuit…
    Par la main, les estropiés de l’Amour, quand celui-ci ne se tait plus, quand celui-ci clame…
    De cette détresse jaillira le sperme, qui t’assouvira comme un triumvirat , une triade, troïka
    Madame Galanterie planifie la décadence en des positions aussi passagères qu’étrangères…
    Elle intronise petit Monsieur tout le monde, par des passes des tours de passe-passe, idem…
    Je vis sa joue comme une offrande à Dieu le magnifique, en voilà une qui peut crier gain…

    Sur la table de chevet dérangée, un poème de Mallarmé, des préservatifs de chez Hermès…
    Madame Galanterie sert la bonne cause, celui du penchant et de la rose, les petits jeux ici…
    Dans chaque recoin, la verge se tend, mais cependant le qualifié feint d’éteindre sa chute…
    D’une médaille sortira le renard, d’un palace, d’une place sans ambiance, saisir sa chance…
    Madame Galanterie est très adroite, elle sait agir dans cette pénétration avec partenariat…
    C’est un régal pour Monsieur navrant que d’être aimé avec passion, un geste, une seconde…
    Délirium triomphant, c’est une catin qui promène son chien, un Monsieur qui ne dit rien…

    Machinalement elle ment, l’honneur des lâches, des indomptables et l’arme du prophète…
    C’est téméraire à notre ère, que de combattre dans le nucléaire et de cette lumière, l’air…
    Madame Galanterie se réjouit du beau billet, pour elle ce soir c’est terminé, synchronisé…
    Peut-être une dernière joute, pour le plaisir, avec un petit gars des villes et toute une unité…
    Plusieurs possibilités, des corps à piocher ou un bon petit-déjeuner dans un café éclairé…
    Une beauté à extrapoler , un pôle à attirer, selon Saint Paul, selon l’ivoire et le calice…
    Madame Galanterie est une pionnière de cette région aurifère où plus le blé il y a des fées…

    Un orifice sans artifice, des défaitistes sur le tamis, de la courtoisie qui se contrôle enfin…
    C’est de la politesse comme devant un cercueil, une machine perfore, une machine sans os…
    Comme dans une base de données, la quintessence du vide est l’essence du pauvre excès…
    Madame Galanterie s’enthousiasme en apparence et lui, l’apprenti, va démentir chez lui…
    Un organisme avec polyèdres , une autodidacte élémentaire et une gnose phénoménale…
    C’est de l’obligeance voire une insouciance de se finir dans la dame lacérée d’aérolithes …
    Madame Galanterie a bien de la chance de n’être jamais seule sur son seuil, souvent deuil…

    Que je mette le paquet ou que je me lasse, je m’en sens de plus en plus expert de Râ…
    Pourtant je rame de désespérance et je l’atteins, je me prélasse avec mon sombre chlass …
    Madame Galanterie compte sa journée…l’aiguiseur, à la cour, tout le monde se croit roi…
    C’est dans la boite qu’elle se doigte, magnifiquement en fait, elle nous expulse du cercle…
    Plus on l’exploite, plus on lui donne, Madame Galanterie sort son fusil, déterminée elle va…
    Pour une fois vous tirer du lit de votre déviation de votre interdiction, je réintégrerai, beauté…
    Madame Galanterie expose science à l’angle de la rue et moi je nous éclate à l’encre noire…
    Demandez au sergent de broyer sa tunique de vipère épurée qui cherche à proliférer…Dieu…

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commentaires ( 3 ) (Ajouter un commentaire)
bunelmichel le mercredi 30 septembre 2009, à 18:24
Etonnant! de la poésie (?)comme on n'en lit pas tous les jours. j'aplaudis au talent
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http://www.mespoemes.net/bunelmichel

dagolaborel le jeudi 01 octobre 2009, à 08:22
verve et talent et un vocabulaire comme on n'en voit pas des masses de nos jours, un plaisir de lecture !
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http://www.mespoemes.net/dagolaborel

recou le samedi 03 octobre 2009, à 18:11
quand les jours se suivent, quand il faut les vivre, autant payer pour assurer son bonheur, ou pas ...
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http://www.mespoemes.net/recou

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