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Comme le vent sur la prairie
La lumière sur l’eau tendue
Aux quatre coins de ton visage
Une rivière de passage
Ne dévoilant que ta peau nue
Et le soleil qui te nourrit
Comme l’onde à travers l’espace
L’onde de l’âge
sur le visage
Une caresse sur l’étang
De par le monde étend les temps
Disperse au ciel tous les usages
Et de chacun garde la trace
Ce sont tes yeux couleur d’absence
Ô mon amour ô ma détresse
Qui cumulent toutes les formes
Structurent tous ceux qui s’endorment
En la musique ma maîtresse
Dont tes yeux sont la permanence.
1974
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