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L'homme ordinaire vit,par là,puis passe,ailleurs...
Et la postérité distingue les meilleurs.
Il durera longtemps,le rare le génie:
La consécration retarde l'agonie,
Assure le mérite ou l'aura du brillant,
Oublie,en un clin d'oeil,l'effacé frétillant.
Un feu de paille embrase et couve,quelques lustres,
La gloire est le brasier nourri par les illustres.
Le dix-neuvième..avait un an et vingt-six jours!
Quand naquit le bambin célèbre pour toujours.
<<Ce siècle avait...un an >>,allant..vers son deuxième,
Victor Hugo,s'était<<bourdé>>pour le quantième.
Son oeuvre,colossale,a vécu deux cents ans,
Depuis son premier souffle,en gouffres,en volcans!
En l'an deux mille deux,de gloire,on l'enrubanne,
Sera-t-il l'an prochain,mieux connu que Zidane...
Par le torrent houleux des jeunes surdoués?
Seront-ils par ses vers,cent, mille,amadoués?
Fera-t-elle long feu,l'année officielle?
Autour des monuments,la mode est plurielle!
Le siècle fait,défait les gloires,les valeurs,
La pige dédiée est signe de chaleurs!
J'espère que l'auteur des champs du crépuscule
Vivra dans plus de coeurs,en homme Majuscule!
Géant,non sans faux-pas;sa production
Mérite le respect et l'admiration.
Puits,sans fond de culture et savoir littéraire,
Que son art soit sacré par ce bicentenaire!
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