LES GUERRES PUDIQUES

 

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Erreur dans l'Ovni

le mardi 06 octobre 2009, à 08:37. Posté par Axel DORLHYGNAC


    ERREUR DANS L’OVNI

    A des années lumières, une réplique de la Terre, les mercenaires de l’oubli dans un ovni…
    Erreur de cap, piège à froid, le vide interstellaire est un cercle polaire pas très populaire…
    Trajectoire de feu, les propulseurs s’activent en synchronisation et la navette se balade…
    Entre deux étoiles se frayer un passage, le voyage instantané sur une allure chevronnée…
    Plus de jeu Nathan, heureusement le firmament comme gouvernement et des fleurs d’ans…
    A des années lumières, une réplique de la Terre, les mercenaires de l’oubli dans un ovni…
    Erreur de cap, l’espace balafre, pas d’amarrage, il y a le Tage le mage la rage, le pilotage…

    Dans le système solaire, il faut concevoir l’éternel pour retrouver un home sweet home…
    Un mobile-home, une caravane volante, les poussières filamenteuses d’astres suffoqués…
    Dans le système éphémère, les canonnières torpillent, mettent en malles le Mal abjecte…
    Raison de purs, raison d’impurs, dans le camp des rustres, on se frustre sous la toiture…
    C’est à l’équerre que l’on trace la mer, loin dans le vague les vagues rugissent du mental…
    Dans le système araignée les plaisanciers fluctuaient dans la liberté absolue et toute nue…
    Les rouages rudimentaires d’une cervelle qui prolonge l’atmosphère jusqu’aux confins…

    A des années fougères les révolutionnaires et les luminaires goûtent à ce plaisir de sphère…
    La fièvre millénaire d’un cheptel de sanctuaires, l’essentiel se cache dans un poète fou…
    Le sépale de ma virginité, erreur dans l’urgence, l’absence est une irritation du démon…
    Les reflets bleutés à l’intérieur d’une capsule argentine désignent le sens de la romance…
    La ruée bohémienne dans l’intersidéral, on se sidère presque de la maestria d’astronautes…
    La silicone est maintenant orfèvre, dans la région on pâtit sous les sabots d’une rébellion…
    Les lacs dans l’infini fermentent en une exactitude du regard derrière le hublot oppressé…

    Dans le système spatial, on n’échappera pas au côté animal, voilà l’erreur, commisération
    Une réplique donc l’identique, au milieu en plein désert galactique ils sont égarés, le vide…
    La même planète d’un bout à l’autre, laquelle choisir et si l’on réintégrait le point initial…
    Erreur dans l’ovni, avortement, le point sensible, les initiés en vrac, les unités d’empaillés…
    Ils foncent, on enfonce, ils défoncent, on se défonce, dans les ronces mon frère est à Ronce
    Dans le système interplanétaire, les comiques sont reliés au sol, à la terre et sa lumière…
    Dans nos gènes le cosmos s’impose, les ultralégers composent les partitions d’un python…

    A des années glaciaires, la voie lactée est prisonnière, on a échafaudé un plan mirobolant…
    Se fourvoyer dans l’atmosphère, loin des hémisphères, de la poussée tectonique ironique…
    Loin dans les radiations de l’imagination, l’anthropomorphisme et ce monopole Interpol…
    Erreur dans l’ovni, les passagers sont soumis à la gravité, la cavité, le noir abstrait de l’Un…
    A des années sévères, le soleil n’en a que faire, les sépultures peuvent maintenant danser…
    Dans le captivant empereur se mentent les prodiges d’une mouvance extra-terrestre à tord…
    Les abrégés de la prière, les agrégés en un bras de fer, la médisance de la prépondérance…

    Dans le système des actionnaires, les ingénieurs sabotèrent avec l’aide de Jupiter, la fusée…
    Partis d’une autre Terre, ils imaginaient le Père, la Traviata des sanguinaires, l’Œuvre…
    L’œuf sans dimension, la dimension sans œuf, l’irrésolue, le silex, la métabole, méthadone…
    A des années lumières, une réplique de la Terre, les mercenaires de l’oubli dans un ovni…
    Erreur de frappe, du choix de la trajectoire, la complexité et nous, pas d’identification…
    Une autre Terre, la même exécution, une résurgence, des militaires en convalescence…
    Plus d’oreille le temps est au sommeil, très loin là-bas les condamnés étaient spationautes…
    A la conquête d’un gouffre statique, de l’Antique au Cosmique, une planète schizophrène…

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
dagolaborel le mardi 06 octobre 2009, à 16:02
Toujours ce souffle ! En général je m'y reprends à plusieurs fois pour te lire mais là tu m'a tenu jusqu'au bout de l'Univers, perdu en mer dans les amers luminaires d'une planète laminaire !!
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http://www.mespoemes.net/dagolaborel

recou le vendredi 09 octobre 2009, à 15:31
On nous trompe, on se trompe et puis on recommence, au commencement....
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http://www.mespoemes.net/recou

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