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Dans ma solitude obscure et morose,
Son visage, si doux et magnéfique, se fige dans mon esprit
Comme s'inscrivent les épitaphes sur un tombeau ;
Ses cheveux dorés, noirs et chatain en hybride
Caressent en douceur mon corps chaleureux.
Mes yeux se ferment en douceur,
Et mon pauvre coeur s'évade en méditation ;
Je respire l'odeur de son corps,
Anisé d'un parfum édenique et delicieux,
Transperçant ma peau en pic, et s'accaparant de mes émotions.
Mes sens s'evanouissent au rythme de sa respiration,
Et mon corps s'entrelace au sien caressant sa peau enveloppé en soie,
Rendant mon être prisonnier en chaines de forçat,
Sagitant comme un oiseau dans les mains d'un tyran.
Je regarde ses yeux en complice,
Et je devisage son corps alléchant ;
Mes mains caressent son visage et le pourtour de ses seins,
Se précipitent sur son ventre et se reposent sur les creux de ses reins.
Mes lèvres murmurent des "je t'aime" en douceur,
Qu'elle ne les entend pas,
Et se placent sur les siennes pour s'exprimer sauvagements ;
Ô! combien je l'aime, mais elle n'est plus là!!!
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