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Sur ses joues coulent des larmes ruisselantes,
Et par sa main détient un mouchoir brodé en soie,
Ses lèvres murmurent des mots incompris,
Et ses yeux expriment sa déception.
Ô! combien est-il dur de consoler un coeur en chagrin,
D'effacer les souvenirs gravés dans ce doux coeur,
Raviné tantôt par la force d'aimer
Et tantôt par des déceptions.
Par ses larme, se dessine sa faiblesse en guise de compassion,
Et se fige tout regard sur ses yeux innocents ;
Maudit, cruel et ingrat ! l'homme qui a abusé de cet amour,
Outrant les vertus de l'âme et transgrissant toutes les lois.
Le ciel, la terre, les anges et même le diable insouciant
Réclament et crient à haute voix :
Exécutez, exéctuez le tyran
Et mettez son corps sur l'autel des infdèles amoureux!
Mais personne n'écouta les dires du coupable,
Et personne n'y accorda attention ;
Son seul crime c'est d'avoir aimé sans attendre à la trahison,
Toutefois, les juges ont été du coté de la trahison!
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