|
Pour confronter l'automne arrivé sans trompette,
Du dimanche ordinaire,épousseter le soir,
En <<canne de bois dur>>,visite à ma Croisette!
Des pauses,des coups d'oeil,pichenettes au...noir..
Aux frênes de plein vent,les pennes s'entortillent!
Et,des cassis à fleurs,les fuseaux sont bridés.
Les tilleuls,dépouillés,en squelettes s'habillent...
Les platanes,jaunis,ont des limbes ridés.
Des grains brillants,vineux,en grêle à l'aubépine,
La prunelle bleuit à l'abri de ses dards!
Le cynorhodon brille,ovoïde praline!
Mes bouleaux portent haut,dorés;leurs étendards!
Par là,silencieux,trois troupeaux de laitières
Paissent dans leur stalag,l'herbe de Saint-Martin:
Repousses à glaner,laiteuses et crémières.
Les broutards,en kilos,forcent leur embonpoint!
A l'horizon stagnant,la Margeride ondule
Un dos d'ondes de feu!teinté de violet!
Les mycologues vont,razzia minuscule,
Y cueillir un régal de cèpe,de bolet.
Je reviens!Encor vif,,le soleil au Plomb sombre!
Il jette,horizontaux,ses der niers rayons d'or!
Enflamme le clocher.Le poilu veille à l'ombre,;
Du sapin ancestral,illumine un décor!
|