LES GUERRES PUDIQUES

 

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Humer l'hérésie

le dimanche 11 octobre 2009, à 10:36. Posté par Axel DORLHYGNAC


    HUMER L’HERESIE

    Inhaler l’Ancien Testament ou le Coran, déshabiller le temps des serments de sergents…
    L’hérésie serait-ce l’éthique de la société, inventer et se moquer, interpréter et se soulager…
    Les cigognes s’élèvent et les passereaux passent et nous font beaux et bons et singuliers…
    Endoctriner de feux de flammes, d’infâmes, les hermétiques convoquent et l’hémicycle …
    Périclite, enrichir l’uranium, se munir de droïdes androgynes, de la matière exponentielle…
    Absorber le sorbet, le cratère de la saugrenue ponctualité piétinée du droit de carence…

    S’imbiber puis tituber, l’éclaircie du chandelier, mille fois projetés, rejetés et les couvrir…
    Le croquant vent de saints haletants, l’hérésie serait-elle dans notre berceau en fléaux…
    Le grenier les gastéropodes agissent, dans une cave Dieu se cache, les half-tracks expulsent…
    Les santons se courbent et dans le champ de ruine le spectacle se fige d’une glace huppée…
    Les favoris du rite, les documents sanscrits, l’infamie des impies et la soie des divorcés…
    Dans tous ces immenses sacrements, les vertèbres se calfeutrent tels des chiens de faïence…

    Affluent pourtant dans le congénital les cagouilles saupoudrant les vals de bave infirme…
    En vêlant comme un tétrarque je me réveille, à moitié corbeau, à moitié dans un beau décor…
    Le cellier regorge de joyaux et depuis le Crétacé on a exagéré, on a démantelé le clan…
    Une traction, une tractation, la transaction, être né Sion, je suis le dôme de Dieu sur Terre…
    Humer l’hérésie c’est quand tu parles avec ta langue de trop, polie jusqu’à l’os nourri…
    Dans les émanations d’une liqueur escarpée, les écluses engloutissent mon aura casuistique

    Ingurgiter des évangiles morts ou des versets, de qui sommes-nous bien nés et en dernier…
    Surtout des successions dans la boue, de quelle nouvelle Histoire allons nous dépendre…
    Il n’y aura plus que deux camps, vous verrez, on peut soustraire le zéro, l’additionner…
    On peut l’ajouter, une donnée, le chiffre, le donner, le réexporter, dedans la foule on fend…
    A l’intérieur l’infini est aigrie de ne pouvoir sortir ses griffes et cette énergie subsonique …
    Que dalle, c’est le dédale avec l’idéal, l’émancipation fatale, le nœud à Cap Canaveral…

    Gober les fables et les galeries précieuses voire pernicieuses des ancêtres, icônes de lave…
    Glatir de géhenne , glober à travers le monde, goder avec un sceptre, glaner les glabres…
    Déglutir l’hydre, se rembrunir …les petites panoplies de caporaux sadiques de didactique
    Garnir l’équilibre des suppositions et les forces d’interventions croupissent, comme Pise…
    Penchée sur son destin, la terre deviendra de la poussière d’étoile et le trou noir arrivera…
    Humer l’hérésie, c’est humer la dislocation des dignes représentants de Dieu, personne…
    Ne peut prétendre, un christ sosie de notre héroïsme et Mahomet une figure désirée…

    Torrent pourtant, de larmes, échappatoire des reliques, cyber lames féroces d’internet…
    Libéraliser le religieux jusqu’à la médiatisation des effigies de propagande illustre rayée…
    Garantir une foi asservie par des barbares du sacré, de notre pierre philosophale, l’idéal…
    Toujours, le fruit, la vierge, la technique de la misère interne et infernale, le consanguin…
    Docteur, une prière, pour en découdre, pour me refaire, pour tout résoudre et recoudre…
    Les plaies semblables des singes détonants dans les arbres paraissent telles des alvéoles…

    Régurgiter jusqu’à l’abstinence cérébrale, indemniser le diable ou se prosterner, le néant…
    Gueuler sa soif d’auguste, du fervent protecteur du Moi spongiforme de toute forme hirsute…
    Humecter les humains, les refroidir, décevoir le petit monde de la contemplation Albina …
    Une île d’où viendront les engins, refuge des catégories inadmissibles, sera le cœur armé…
    Humer l’hérésie c’est se remémorer le temps sans religion, sans notion, la réalité inscrite…

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
recou le lundi 12 octobre 2009, à 18:00
Ca fleure bon, bordel ! :-)
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http://www.mespoemes.net/recou

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