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Il n’est pas étonnant que les hommes s’y attachent
N’a t’il pas les attraits d’une jeune houri
Qui fascine les hommes en remuant son nombril
dans ses déplacements dans ses évolutions
ne fait t’il pas courir d’agréables frissons
Par tout le corps comme en connaissent les amants
N’exerce t’il pas sur l’homme un pouvoir d’attraction
comme la lune lointaine qui brille au firmament
N’enchante t’il pas les mots pour que l’esprit s’envole
Comme la voix d’un instrument nous arrache du sol
S’aidant du vent ne tourne t’il pas haut dans l’espace
En se fiant à ses ailes comme l’aigle rapace
N’atteint t’il pas du chat au bout de son filin
La grâce et la beauté naturelles aux félins

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