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Entre deux vieux rameaux reflète le soleil
Nous offrant ses derniers rayons lumineux
Sur le mur vétuste tapissé d'une vigne,
De la maisonnette où lui et moi étions heureux
Les feuilles tombent sur la mousse formant tapis
De l’arbre qui filtre les dernières gouttes de pluie.
Les dents des grands pins peignent mon tourment
Et arrachent les fils de ma colère furieusement
Regrettant la chaleur et les plages amèrement
L’averse tombe, on l’entend ruisseler.
Nous obligeant de rentrer à l'intérieur
Nous enfermant dans l’automne qui chemine
Aspirant les fines odeurs de ma cuisine.
Le raisin perlé laisse la vigne se dénuder,
Les dernières châtaignes tombent l'une après l’autre
Les pommes rondes montrent leurs peau ridées
La fin de l’an s’approche au parfum de Noël
Oubliant l’été parti un moment hiverner.
Paquita
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