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Pour chercher un déclic,je tourne en vain ma langue
Et je secoue,en vain,mes nasses à ragots.
Mes méditations ne soulèvent que gangue,
Sans fleurs et sans èclats,,des fonds de marigots
Insensible au soleil,aux piqûres de dengue,
Aux moiteurs de mon home,,aux arts du primitif,
Pas un pied,pas un mot,ni pour une harangue,
Ni pour perenniser...mon talent plumitif.
J'offris,au pied levé,un apéro sans mangue.
Pour sortir mon camping,loin...avant le départ,
Roger,Gérard et Jean,en choeur cassent ma cangue
Pour ma fugue annuelle espérée autre part...
Le repas fut perlé...des morts...habituelles...
Visites de clinique et de crématorium...
De cancers du poumon,décès de jouvencelles...,
C'est l'actualité:prélude et post-scriptum.
L'appétit,bien tenté,repousse les nouvelles,
L'âme cède la place aux terrestres besoins...
Adieu,pour un instant aux pestes éternelles:
Plats fins et cordon bleu récupèrent nos soins.
Par quels à coups tordus?Personne à la pétanque,
Je ne peux pas piaffer,j'admire,c'est un sport!
Puis je tourne un feuillet,car d'atouts je ne manque
Et je poursuis<<vivant>>,un jour commencé<<mort>>,
En conversation courante et familiale,
Evoquant faits divers,liens et repoussoir,
Choix du libre plein air,ré-union bancale?...
Le terne du matin est oublié ce soir!
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