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Je n'entends plus les doux échos de l'espérance;
Ceux qui peuplent la vie et donnent la confiance.
Trop d'idées noires, en cascades d'avalanche;
Epuisent mes espoirs, hurlant en mes silences.
J'ai tant de mots en moi, prisonniers, anémiés.
J'ai tant de maux en moi, qui ne peuvent s'échapper.
La lumière met du temps à revisiter mon présent.
Et mon bonheur s'écrira avec des phrases d'avant.
Sous le joug du mental, ma plume part à la dérive
Hors contrôle d'émotion, elle ne voit plus la rive.
Sans son self-control vital, mon âme en perdition.
Une angoisse mal endiguée bouche mon horizon.
Je n'ai plus faim du savoir, ni de l'impatience, l'inespéré
Je n'ai plus faim de la vie, ni de ses caresses fruitées.
En moi, la sève -vie coule et s'écoule au ralenti!
Chaque battement de mon coeur retarde mon sursi.
Des peurs, longtemps muettes, viennent de se réveiller.
Des plaies d'amour propre qui me donnent envie d'hurler
Et ça fait tellement mal que le cri ne peut pas s'échapper.
Il ne me reste que la feuille, pour oser, encore, m'exprimer.
Les mots de mes maux
Texte 2
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