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Pourquoi vivre ailleurs,...,l'aiguille est tenace!
A la même ardeur,partout le temps passe.
Ce soir me pesait,montant l'escalier...
Pourtant,ça bat l'air,un autre palier.
Je garde le goût de changer de place,
Par hasard,un jour,moins pressé,s'y tasse,
Offre une heure longue et moins de noirceur...
Reste monotone,...,est moins" enfonceur..""
Il a ,moins souvent,ce moment sans classe,
Nu,qu'un vide éteint,la pensée efface.
Il existe aussi,diffus,moins osé,
Léger...,plus noyé...,moins localisé.
Le jour du brouillard,du temps ou de l'âme,
Qui nous envahit pour qu'on grogne ou rame,
(Car,c'est en avril,encore en hiver...)
Va peut-être avoir un goût d'autre éther...
Sur un autre flanc,de ciel,en voyage,
Un autre soleil,un autre nuage!
Il faut,aujourd'hui,se pincer la main,
Régler le courant,évoquer..,demain,
Qui,toujours,s'impose,assidu,sans faute,
N'oublie,infaillible,un aéronaute!
Il est revenu,ne fait pas faux-bond,
Ne réveille plus le mi-moribond....
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