LES GUERRES PUDIQUES

 

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La drague d'un Apollon

le mercredi 28 octobre 2009, à 11:56. Posté par Axel DORLHYGNAC


    LA DRAGUE D’UN APOLLON

    L’épervier levé en plein tourisme, en un club all inclusive, en exclusif l’inspiratrice me sourit
    Elle veut mes torpilles et elle ne me plaît pas, allez tant-pis, l’infidélité me semble adaptée…

    Je lui cause protons, elle me rétorque torchons, grimace de cochon, la drague d’un Apollon…
    Et de ne voir que son con, l’esprit étant ailleurs, dans un camion à une frontière déchirée…

    Dans ce réfectoire les buffets avariés témoignent de la richesse des idées, de la catégorie…
    Plus de devoir, juste le plaisir, un bungalow bien de là-bas et l’autarcie d’un acteur porno…

    C’est parfois facile de s’introduire dans l’orifice d’un meurtrier, Dieu depuis est cet athée…
    Bref, l’esclandre en la déshabillant, la femme du pédagogue est une plante vorace, ses ovules

    Le caramel dans l’almanach d’été, j’ai l’impression que l’on me regarde pendant l’action…
    Des centurions et lui le professeur, qui vend sa femme comme un voyage, comme un chenal

    Obligé pour disposer agréablement de la propriété, la petite vue sur la mer qui te déteste…
    La grosse madone à supplier pour changer les oreillers, les éraillés se déglinguant au bar…

    L’égérie dans mon lit se croit le 14 du mois de juillet, elle attend peut-être le feu d’artifice…
    J’ai détecté chez elle l’après quoi de plus gênant, quand la poule est une garce rôdée déjà…

    J’aurai préféré être seul dans mon petit cabanon de la côte des biches, mais les vacances…
    M’ont propulsé encore une fois dans l’antre du Majestica , pour enfin la baiser et gratuité…

    Dans cet atoll au formole je dératise ma quotidienneté dans les pustules d’une geignarde…
    Excusez mon manque de volonté, je suis ouvrier, à la télé ils ont dit que je pouvais rêver…

    Le paradis dans un lit double, sur pilotis aux Maldives j’ai vraiment jamais rien compris…
    Aux femmes au jeu, mais je roule ma bosse de fallacieux …tu en es là parce que je l’ai dicté

    On s’imagine trop vite loin, loin dans un sanctuaire organisé sur une plage chloroformée…
    Une disponibilité, un apitoiement, non à la conjugaison, je suis le beau héro hétéro à la radio

    Celui qui en a plein le dos, dans le métro, après le boulot et pas d’idéaux dans les cervicaux…
    Je suis l’être balancier, celui qui dort à même le sol et même les cyclones sont des aérosols…

    Je bombe le torse comme un morse, mais j’ai passé l’âge pourtant de passer de la pommade…
    Et nonobstant la croisière…je crois être plusieurs dans cette galère, l’ère des pathogènes …

    L’indigène me dit un truc, prend une photo, me gruge, ce n’est pas facile d’être coagulum
    Sur le bateau, le speed boat version Pol Pot , la seule camelote se situe sous ma redingote…

    Si j’en suis là, c’est que l’internet est là, la drague d’un Apollon c’est avec qui je veux ici…
    En faux, en vrai, on se dévoile nos vices, avec ou sans maîtrise, pourvu qu’il y est du désir…
    Partir à bas prix, partir à tout prix, avec mes tongs arpenter la planète, commerce illimité…

    Platine ou victime, je suis un faible, j’ai besoin d’un chef, quelqu’un qui me recherche…
    J’ai gagné le concours, il me reste un peu d’argent pour me taper une perpetuitas à mon retour…

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