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ce poeme est une glose (un clin d'oeil a dago)
Par les midis d’été quand le soleil brasille
Découpant rudement des ombres au couteau
Il fait trop chaud sous l’arbre et même au bord de l’eau
On se sent le corps chaud et l’âme qui vacille.
Dago Laborel - la sieste
JUILLET NOUS REVIENT
Quand juillet nous revient, quand la douceur nous grille
Qu’il est bon de dormir couché près du ruisseau,
Je me laisse bercer par un tendre clapot
Par les midis d’été quand le soleil brasille.
Quand le chêne impassible écarte le rideau
Le rayon vient poser sa belle signature
Sur le sein débordant de sa douce parure
Découpant rudement des ombres au couteau.
La caresse des doigts va glisser sur ta peau
S’amusant par moment de ces rais de lumière.
Il faut changer l’abri de la couche princière,
Il fait trop chaud sous l’arbre et même au bord de l’eau.
Lorsque l’astre brillant dilate la pupille
Le regard de l’amant se perd sur l’horizon.
Avant de s’endormir dans la chaude saison,
On se sent le corps chaud et l’âme qui vacille.
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