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Tu t'ajoutes au lot dont j'apprécie encore
Le sérieux..léger,l'ironie au compas...
De modestes atouts,choisis,je te décore,
Tu fais suite à tous ceux que l'on n'enterre pas...
Non,je ne les lis pas,mes cahiers,j'en badine,
J'en rêve et j'en écris,inventés ou du jour.
Que je "calembredaine",ou que je"baragouine",
Ils n'ont pas tous d'étoile et sont frits à mon four.
Non,je n'en parle pas beaucoup,j'en soliloque,
J'en parcours,des anciens,j'en donne,les nouveaux,
Je reprends des sujets,qu'à l'escient j'évoque,
Qu'aux concours,par hasard,on découvre flambeaux.
Je ne me fâche pas qu'assez mal on les prise,
Qu'on n'y trouve que du vocabulaire ou rien...
Être dubitatif n'est pas qu'on les méprise
Sans doute,ils ne sont pas que laïus de vaurien.
J'apprécie un écho,par hasard,de fidèle,
L'interrogation,le doigt sur un coin flou...
Laborieusement,j'éclaircis et j'épelle
Les reflets de la moire ou l'uni du pilou.
Ilen est d'ébahis,par une page ouverte,
Fascinés,sur l'instant par une ligne,un vers,
Poussent-ils va savoir,plus loin la découverte?
Là n'est pas le danger,mettre un monde à l'envers.
Bien souvent,le silence est un excellent signe...
C'est peut-être pour lui, pour un autre, quelqu'un...
Qu'en cent cinquante mois!j'ai lié ligne à ligne,
Que je titre,aujourd'hui:Cahier soixante et un!
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