Eupalinos

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Vermifuge (ou L'est teigneux le ténia !)

le mardi 03 novembre 2009, à 04:00. Posté par Jacques


Il faut choisir un vers possédant de l'ampleur,
Pour, naïf, aligner maints mots en sottisier.
Je parerai ton cou d'un vain et gai collier,
De ces lombrics noués offerts par ton hâbleur.

Conquérant, l'âne laid a brait son homélie !
Il n'y survivra pas. Un coq l'aura bouffé !
Avant de n'être cuit, cuit, cuit, à l'étouffé,
Ou écrasé par le poulain de l'Amélie.

Ô ! Quel triste destin, pour un vers volontaire,
D'aspirer aux éthers en volant ventre à terre !
Et finir piétiné par le fat Bucéphale...

Ni galop d'équidé, ni vol de coq, expire
Le rêve fou, qui motiva le vers morfale,
De boucler à ton col l'équateur son empire !

<< Retour aux poèmes

 

commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
signesdevie le mardi 03 novembre 2009, à 17:49
Le ton est donné au premier vers ... ;) J'aime toujours le vrac de tes mots

dagolaborel le mercredi 04 novembre 2009, à 08:48
---- ah qui chantera la beauté et la noble grandeur du vers solitaire qui peut faire un long collier à lui tout seul ... LOL
http://www.mespoemes.net/dagolaborel

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet