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C'était vingt et une heures,environ. De Plaisir,
(J'enregistrais)Quand a sonné mon téléphone;
J'ackie m'a dit:<<Va voir DEVOS,te réjouir!
Pour le fauteuil,j'ai laché le magnétophone...
Il a deux ans de moins que moi,pas de prénom,
C'est un poète,un maître de langue française:
Celle qui fait rire et pleurer...<<Tiens! C'est:RAYMOND.<>
Un orpailleur du mot et de la parenthèse.
Défilent des copains et des admirateurs
Qui n'ont pas tous les pieds dans la même galoche:
Galabru,Boujenah,d'autres...imitateurs,
Les grimaciers vertigineux:Frères Taloche!
Comme il l'a brocardé,moi, je<<n'ois>>pas les voix
Confuses,des chanteurs,couvertes de musique,
En suivant sur l'écran multiplié par trois...
Personnages et tons, pour moi, de la panique.
J'ai vu Leeb et Duteil,Fossey,Aznavour,Gruss,
Pas au <<karakoé>> les fuyantes paroles...
J'ai mieux compris les récitants,c'est dans mes us,
Aimé la diction et l'aisance des rôles.
Je pensais ,en soirée,user d'expression.
Deux fois, j'ai par prudence et puis par déférence
Délaissé mon programme et mon intention,
Apprécié DEVOS mais par inadvertance,
Pas d'écart pour le jeu,pas d'enregistrement,
J'ai suivi la télé puis écrit mon poème...
Il est minuit passé,...très agréablement.
Je vais vers le sommeil, sans regrets, sans problème
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