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Les jours de tes mois, ta vie a bien maigri.
N'écoutant que leurs envies, dans cette course folle!
Cotoyant du néant cette chasse aux calories.
Pour créer ton press-book, rejoindre tes idoles
Ton allure a perdu son étoffe, on dirait un drap peau
L'ombre des déjà morts flotte sur ton dos
De ton bel étendard, il ne reste qu'un fragile oripeau.
Je t'aimais avant, Mona, petit squelette oiseau.
Perdue entre tes cernes, tu te hérisses d'os.
Ta vie est en berne,ton regard se cabosse.
je revis tes hiers et tes sourires belle gosse.
Mais je ne peux plus rien faire, cela m'est atroce.
Le combat est perdu d'avance contre tes mentors.
Le temps de quelques danses et tu n'as plus l'effort.
Les souffrances de ta diéte marquent trop ton corps.
Tous, ces gays couturiers, je n'accuse pas à tort.
Petite fille avait le rêve, de devenir mannequin.
Mais le monde de la mode.est peuplé de requins.
Ne laissez pas vos gosses écouter le chant des sirènes!
Dans leurs paillettes d'or, je leur crache ma haine.
Pour toutes celles qui ont perdu l'estime de soi!
Dans cette société où le paraître prime sur tout
2ème texte sur l'anorexie après " miroir miroir ".
Patrick 
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