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Des fragrances de ta silhouette de salope,
Émane l’haleine nauséabonde des putains,
Des indigents calamiteux entre tes seins,
Aux trottoirs voluptueux, ton horoscope,
Les chacals se rassasient de ton enveloppe,
Et savourent ta souffrance entre tes cuisses,
Jusqu’à proférer le déshonneur sur ta peau lisse,
Leur coït solitaire sur leur langoureuse antilope,
Ton corps dépravé pleure leurs larmes de souillure,
Conséquences abjectes de tes inéluctables luxures,
Ton reflet vénal se fissure de tes ruelles,
De tes veines fuse les lymphes de ton errance,
Purifiant ta chair licencieuse de leur délivrance,
Jusqu’à lentement t’engourdir vers l’aube eternel,
S.R
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