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Presque septante ans pleins,d'une vie enviable
Passée à grandir...,vite et mûrir,travailler!
A deux,pendant treize ans,retraite appréciable;
Coup de gong du destin:Tout seul pour godailler...
Puis vint une lumière,au fond de mon abysse,
Pas à deux mille mètres,au bout de plusieurs ans,
Le premier port d'accueil qui recevait ..Ulysse
Après son odyssée aux ennuis de ses bancs.
Ce fut un champ de fleurs,dans un maquis de ronce,
Loin des noires forêts,rutilant,parfumé,
Sans pétale fleuri,sans doute,sans semonce:
L'oasis au désert,à l'ombrage embaumé,
Plus aucun loup hurlant,d'hyène qui ricane,
De murmure figé,de regard compassé.
Miraculeusement,plus d'arc,de sarbacane,
Un sourire avenant, un exil terrassé.
Du soleil vacillant,persista la brillance,
L'aura de la rencontre eut un sceau souverain,
Du narrateur,garant,il soutint l'éloquence,
Un écho très récent m'en souffla le refrain..
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