|
IRONIE DU SORT
Persiflage dans ton pelage, se faire avoir dans un état, du persil dans les narines sur l’étale…
Ironie du sort, ironie d’un sort, cette action que je renifle, prédestination et déforestation…
Emboiter le pas d’un destin aussi tragique que fragile, Lucifer sur le ring de l’épouvante…
Serai-je un jour à sa portée, une déflagration et tout s’écroule dans le passé et tout guerrier…
Raillerie combative sur un prophète malencontreux contexte écumeux et épineux très vieux…
Ironie du sort, ironie d’un sort, d’un chantage odieux, aussi farfelu que véreux, un tricheur…
Racoler avec une langue pieuse, se distraire le gland sur une belle déesse dénudée de sens…
Serai-je un jour une purée, de l’étoilée de la toquée, une fulmination puis un régime de fer…
Dérision dans un bidon, la hausse inexorable du pétrole, altérer un don composite en non…
Ironie du sort, ironie d’un sort, un appétit de creuseur et cette étendue de censeurs résolus…
Déceler et se délecter la face sur une étrangère prodigieuse que l’on a accaparée l’an final…
Serai-je un jour quelqu’un, quelque part, avec toi, dans l’espace, sans l’espèce et l’Histoire…
Quolibet de banquier, des dossiers, des dossiers, de l’inflation à l’extinction et des courbes…
Ironie du sort, ironie d’un sort, quand le temps nous mord et qu’il n’y a plus aucun trésor…
Ensevelir les îles de la confédération, dans une libido d’artiste léthargique et aucune ethnie…
Serai-je un jour si fort, pour recréer ta confrérie des surannés et que tous les océans périront
Moquerie vindicative le sabre du désir l’attelage infâme de dictateur de ses idées véhiculées…
Ironie du sort, ironie d’un sort, du peuple fort, le minaret des maures et les audiences Allah…
Exhumer ses humeurs, intravertir sa musique, consentir à ne plus mentir et à s’adoucir aussi…
Serai-je le bras droit, des astres, du froid, du cadastre, du désastre, cet enfant insupportable…
Lazzi d’un petit gris, ôter sa liquette d’à propos et s’immerger dans le Pô, un Jean-Baptiste…
Ironie du sort, ironie d’un sort, quand la soutane est au propane, une canne à sucre là-bas…
Assouvir ses fantasmes adorer ses lubies, en une holding faire un trust et évincer les lobbies…
Serai-je le médiateur, une sorte de médecin, panser la clameur des infidèles, du fidèle Un…
Huée de cloches hagardes à la Gaillarde, les hallebardes sonnent et les sagaies pourchassent…
Ironie du sort ironie d’un sort quand tout gueule dehors dans la rue que les chauves se ruent…
Introniser le nouveau siècle, lui dédier son écornifleur , le recouvrir d’hermine, d’un ermite
Serai-je l’illustre, le lustre au-dessus, la soudure, le temple encore et les temples d’Angkor…
Plaisanterie sur des rails, long courrier au travers des nuages indéfinis et des images finies…
Ironie du sort, ironie d’un sort, dans un couloir de la mort, tromper le temps et tous les tords…
Préfacer en idiomes , cartonner les délices, vendanger une Angéline et les idiots et l’abîme
Serai-je un jour la querelle, la poubelle d’un palais argenté d’où l’on verrait notre véracité…
Pique d’humanoïde bilieux, saveurs d’Orient et puis l’heure de la guerre en une frontière…
Ironie du sort, ironie d’un sort, quand le sol déraille et qu’il nous montre sa grande faille…
Dédicacée de lignes volcaniques, pour la paix une seconde et le droit de vivre sa majorité…
Serai-je l’opium, la reine des pommes, le roi des hommes, le prince des ormes en un linceul…
Facéties et autres clowneries, descente de flics sculpture de dieux ange s’envenime et mime…
Ironie du sort, ironie d’un sort quand la mort nous parle nous frôle le mental et nos reins las…
Serai-je le pensant cobra déculotté l’outragé balancé dans les courants de l’art abstrait, Dieu…
|