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Je ne suis de ceux qui dans la révolution
Veulent que les minables d’aujourd’hui demain
Soient les nouveaux patrons Ne voyons-nous les mains
Qui se tendent déjà implorant le pardon
Je ne suis pas de ceux mettant le peuple en stock
Sous de belles paroles dont l’auteur se moque
Comme la pointe d’un poignard sur une vitre
La parole est un cri pour qui ne la contient
Je ne suis sur la scène pour faire le pitre
Est-ce de son espoir à travers les promesses
Ou de l’échec toujours que l’homme se souvient
Et que savons-nous au sommet des basses messes
Je ne suis pas de ceux qui désirent changer
De notre liberté uniquement les chaînes
Du petit ou du grand lequel sera mangé
Ce sera la libération d’anciennes haines
On verra à nouveau que seront condamnés
"Les enfants de la femme inutilement nés".
1974
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